La renaissance d'une blonde...
Ici pas de langue de bois, pas de prose extraordinaire ou en vers... Juste le récit de mes pérégrinations, l'étalage de mes coups de gueule ou coups de coeur, mes réactions, mes envies, mes regrets... le tout en musique, choisie en fonction de mon humeur...
(Les commentaires ici sont mis en ligne uniquement après validation... Je compte donc sur votre patience s'ils sont un peu longs à apparaître et vous remercie pour votre compréhension...)
A vrai dire, la genèse de cet article remonte déjà à plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Je l'avais déjà évoqué vaguement, j'ai pris le temps de mûrir la décision, d'en déterminer les motivations, le moment.
Et cela fait plusieurs semaines que j'ai commencé à l'écrire, car je ne veux rien oublier.
Parfois, les artistes expliquent qu'il vaut mieux savoir se retirer quand il en est encore temps, histoire de partir la tête haute, au sommet de la gloire, et de ne pas connaître la fameuse "traversée du désert" tant redoutée.
Pourquoi cette décision, pourquoi maintenant ?
Cet espace est né le 10 novembre 2004, à l'époque de l'explosion du phénomène blog, qui s'essouffle un peu aujourd'hui. Sans vouloir me vanter, j'en connais peu qui ont atteint une telle longévité (quelqu'un(e)s tout de même, avec lesquels nous nous suivons depuis le début de l'aventure, ils se reconnaîtront sans aucun doute). Je n'ai pas forcément bien vécu l'évolution de cette "mode". En gros, ce fût comme si A*te s'était transformé en TF*. Au début beaucoup de bloggeurs privilégiaient la qualité du contenu, aujourd'hui malheureusement une bonne partie veut juste faire de "l'audimat", au détriment du reste. C'est regrettable mais heureusement une poignée continue d'honorer les mots en faisant fi du nombre de commentaires qu'ils reçoivent.
Alors pour cet article en forme de bilan, afin de ne pas aller à l'encontre de ma ligne de conduite, je vous épargnerai les traditionnelles statistiques de visiteurs, commentaires...
A l'époque de la naissance de ce blog, j'abordais une phase de "renaissance" : un an après la grosse dépression qui m'a fait atteindre le tréfond du désespoir et m'a fait flirter avec la mort, je m'apprêtais à quitter la capitale pour entamer une nouvelle étape dans le Sud de la France. Je m'éloignais d'un passé douloureux, sans pour autant le fuir, pour mieux me guérir et me redécouvrir. En phase d'introspection, toujours en proie à de vieux démons, j'ai alors ressenti le besoin viscéral de partager mes expériences, mes pensées, mes humeurs, mes doutes, mes coups de coeur, de les coucher sur clavier pour mieux m'en imprégner, les regarder de l'extérieur, les analyser et, espérais-je alors, pour que tout ceci fasse écho en certains lecteurs qui m'aideraient à m'ouvrir les yeux et l'esprit, à envisager certaines éventualités, me conseilleraient, me rassureraient... m'aimeraient aussi.
J'étais en recherche de moi-même, je devais réapprendre à m'accepter, à m'aimer telle que je suis.
L'écriture m'apportait de réels bienfaits, me procurait énormément de plaisir, complétait la thérapie. J'ai été de plus en plus grisée par la participation active des lecteurs, toujours plus nombreux et fidèles, et par les liens très forts qui se sont créés avec quelques-uns, qui ont contribué, sans même s'en rendre compte, à me sauver la vie.
Sans vous je n'y serais peut-être pas arrivée... J'ai très vite basculé dans l'interactif en répondant à chaque commentaire, afin de rendre l'échange encore plus intime et sincèrement, je me suis beaucoup enrichie, vous m'avez souvent surprise, émue, et jamais déçue.
J'ai souvent été blessée par la lâcheté de moults commentateurs qui se retranchent derrière des pseudos bidons et intraçables pour balancer leur fiel,comme ça, gratuitement, juste en insultant, sans aucune argumentation. Ils me font pitié, incapables de supporter le bonheur d'autrui mais masochistes au point de s'en gargariser. Pathétique. C'est pourquoi j'en suis arrivée à la modération des commentaires, afin que ceux-ci soient ignorés de tous, ne méritant pas que quiconque s'y attarde. L'indifférence reste le meilleur des mépris.
Vous avez donc suivi mes péripéties et avez pu suivre ce long travail qui a mené l'évolution de cette "renaissance", la réappropriation de la confiance en moi, le fait qu'en apprenant à m'aimer je suis parvenue tout naturellement à me faire aimer... Je suis donc parvenue au bonheur, grâce une vie simple, ensoleillée et épanouissante que je n'échangerais contre rien au monde.
Parfois je m'amuse et choisis au hasard un article très ancien, et je le relis. Je me trouve un peu fofolle, limité K*vina et je constate fièrement la maturité acquise, l'évolution flagrante dans le choix des mots, dans la façon de les poser, mais aussi dans la façon de penser... Tout pareil pour le design du site d'ailleurs, le rose un peu gnangnan et les smileys dans tous les sens ont laissé la place à un camaïeu d'orangé et à une bannière plus "femme". Quitte à paraître présomptueuse, je suis fière du chemin parcouru, à la sueur de mon front et de mes seuls efforts... et ceci ne se limite pas au blog mais à mon parcours de vie.
L'immense Serge Gai*sbourg disait que son art de l'écriture était transcendé dans les périodes de souffrance et de remise en question. Je me retrouve beaucoup dans cette vision de l'utilisation des mots comme expression naturelle d'une douleur qui ne peut s'atténuer qu'en se libérant.
Aujourd'hui je ne parviens plus à "prendre mon pied" en tenant ce blog comme auparavant, parfois même je le vis presque comme une contrainte.
Je réalise également une certaine addiction qui m'effraie, comme toute dépendance. Je passe beaucoup trop de temps à blogguer, c'est pourquoi la fermeture de ce blog impliquera également la fin de mes tournées quasi-quotidiennes chez les uns et les autres. En gros, je vais effacer tous mes favoris de la catégorie "blog" et ne commenterai plus.
Cependant cet espace restera ouvert et je continuerai de répondre à chaque commentaire que vous y laisserez....
Certes, ce sevrage sera difficile car brutal. Mais je suis entière, vous le savez, je ne fais jamais rien à moitié. Je dois libérer mon esprit pour me consacrer entièrement à mon avenir, à ma future carrière, à ma relation amoureuse, afin d'aborder au mieux cette nouvelle étape de mon existence.
Ma vie est ailleurs aujourd'hui que devant cet écran. J'ai enfin trouvé la sérénité, la paix intérieure, et aussi un homme qui partage les mêmes sentiments que moi... mais auquel je n'ai pas révélé l'existence de ce blog, comme si quelque part je souhaitais le protéger de certains pans de mon passé, comme si je refusais qu'il connaisse "Gajulie" puisque celle qu'il aime s'appelle S**drine. Je vis mal cette double personnalité aujourd'hui, je ne me reconnais plus en Gajulie, jeune femme émotionnellement fragile et instable. Je suis totalement S**drine, femme épanouie qui s'assume telle qu'elle est, qui a appris à faire de son passé une force et est devenue adepte de la "résilience".
A l'aube de cette rentrée qui me verra assumer de nouvelles fonctions professionnelles qui exigeront disponibilité et investissement personnel intenses, entre mon boulot, Mon Homme, mes amis, le sport, le sommeil et les journées qui ne durent que 24 heures, tout naturellement la place réservée aux activités liées au blog va disparaître.
Peut-être que, trop en manque d'écriture, je renaîtrai ailleurs, sous une autre forme, un autre nom... Je l'ignore encore mais cette fois, Mon Homme en sera pleinement informé et lecteur privilégié.
La boucle est bouclée, la renaissance est en passe d'être achevée alors voilà, c'est fini.
Pourquoi maintenant ??
Certains m'en voudront de prendre la poudre d'escampette en pleines vacances d'été, sournoisement, pendant qu'ils se font dorer la pilule... Depuis plusieurs mois je m'étais fixée la limite du 500ème article. C'est bête je sais, mais voilà, nous y sommes.
Vous me manquerez, c'est sûr. Certains d'entre vous ont mon mail, voire plus, n'hésitez pas à l'utiliser dès que vous le souhaitez, je serai toujours ravie d'avoir de vos nouvelles. Pour les autres, ceux qui auraient envie de savoir ce que je deviens ou juste me saluer ou bien me parler de la météo, le blog reste ouvert, l'espace "commentaires" également et donc l'onglet "contact" en bas de page actif. Cliquez, envoyez et je vous répondrai !
Grâce à ce blog j'ai échangé, juste virtuellement, avec des personnes formidables, généreuses, là encore elles se reconnaîtront. Sachez que même si nous n'avons pas franchi le cap de la dévirtualisation - après tout il ne faut jamais dire jamais - je tiens à vous exprimer mes remerciements et aussi mon amitié, j'espère ne pas perdre votre trace...
A celles et ceux que j'ai rencontrés "IRL*", je n'ai jamais été déçue, vous m'avez tous comblés de par votre bonne humeur, votre sourire, votre accueil, vos récits et je ne vous oublierai pas.
Je ne citerai qu'un nom et pas des moindres, car en plus d'être un ami précieux et un adorable agitateur, il est tout de même le Prézident de cette blogosphère, et ce sera le mot de la fin... Pour toi mon Diabolo : ne sois pas triste chouchou, à ton retour de vacances, lorsque tu trouveras ici portes closes. Je n'ai pas voulu te prévenir de la disparition prochaine de ta Gajuju car tu aurais tenté de m'en dissuader (et je connais ton étonnant pouvoir de persuasion ;-). Tu garderas toujours une place spéciale dans mon coeur, je t'aime, tu le sais et je serai toujours là pour toi... Tu as contribué à ma réconciliation avec moi-même, je ne l'oublierai jamais.
"CE QUI NE VOUS TUE PAS VOUS REND PLUS FORT" ... C'est juste une question de temps pour vraiment s'en rendre compte !
Ne perdez jamais l'espoir ni le sourire ni la volonté... Vous êtes les seuls maîtres de votre bonheur.
C'est bizarre... Je pleure.
* In Real Life - Dans la réalité
Et cela fait plusieurs semaines que j'ai commencé à l'écrire, car je ne veux rien oublier.
Parfois, les artistes expliquent qu'il vaut mieux savoir se retirer quand il en est encore temps, histoire de partir la tête haute, au sommet de la gloire, et de ne pas connaître la fameuse "traversée du désert" tant redoutée.
Pourquoi cette décision, pourquoi maintenant ?
Cet espace est né le 10 novembre 2004, à l'époque de l'explosion du phénomène blog, qui s'essouffle un peu aujourd'hui. Sans vouloir me vanter, j'en connais peu qui ont atteint une telle longévité (quelqu'un(e)s tout de même, avec lesquels nous nous suivons depuis le début de l'aventure, ils se reconnaîtront sans aucun doute). Je n'ai pas forcément bien vécu l'évolution de cette "mode". En gros, ce fût comme si A*te s'était transformé en TF*. Au début beaucoup de bloggeurs privilégiaient la qualité du contenu, aujourd'hui malheureusement une bonne partie veut juste faire de "l'audimat", au détriment du reste. C'est regrettable mais heureusement une poignée continue d'honorer les mots en faisant fi du nombre de commentaires qu'ils reçoivent.
Alors pour cet article en forme de bilan, afin de ne pas aller à l'encontre de ma ligne de conduite, je vous épargnerai les traditionnelles statistiques de visiteurs, commentaires...
A l'époque de la naissance de ce blog, j'abordais une phase de "renaissance" : un an après la grosse dépression qui m'a fait atteindre le tréfond du désespoir et m'a fait flirter avec la mort, je m'apprêtais à quitter la capitale pour entamer une nouvelle étape dans le Sud de la France. Je m'éloignais d'un passé douloureux, sans pour autant le fuir, pour mieux me guérir et me redécouvrir. En phase d'introspection, toujours en proie à de vieux démons, j'ai alors ressenti le besoin viscéral de partager mes expériences, mes pensées, mes humeurs, mes doutes, mes coups de coeur, de les coucher sur clavier pour mieux m'en imprégner, les regarder de l'extérieur, les analyser et, espérais-je alors, pour que tout ceci fasse écho en certains lecteurs qui m'aideraient à m'ouvrir les yeux et l'esprit, à envisager certaines éventualités, me conseilleraient, me rassureraient... m'aimeraient aussi.
J'étais en recherche de moi-même, je devais réapprendre à m'accepter, à m'aimer telle que je suis.
L'écriture m'apportait de réels bienfaits, me procurait énormément de plaisir, complétait la thérapie. J'ai été de plus en plus grisée par la participation active des lecteurs, toujours plus nombreux et fidèles, et par les liens très forts qui se sont créés avec quelques-uns, qui ont contribué, sans même s'en rendre compte, à me sauver la vie.
Sans vous je n'y serais peut-être pas arrivée... J'ai très vite basculé dans l'interactif en répondant à chaque commentaire, afin de rendre l'échange encore plus intime et sincèrement, je me suis beaucoup enrichie, vous m'avez souvent surprise, émue, et jamais déçue.
J'ai souvent été blessée par la lâcheté de moults commentateurs qui se retranchent derrière des pseudos bidons et intraçables pour balancer leur fiel,comme ça, gratuitement, juste en insultant, sans aucune argumentation. Ils me font pitié, incapables de supporter le bonheur d'autrui mais masochistes au point de s'en gargariser. Pathétique. C'est pourquoi j'en suis arrivée à la modération des commentaires, afin que ceux-ci soient ignorés de tous, ne méritant pas que quiconque s'y attarde. L'indifférence reste le meilleur des mépris.
Vous avez donc suivi mes péripéties et avez pu suivre ce long travail qui a mené l'évolution de cette "renaissance", la réappropriation de la confiance en moi, le fait qu'en apprenant à m'aimer je suis parvenue tout naturellement à me faire aimer... Je suis donc parvenue au bonheur, grâce une vie simple, ensoleillée et épanouissante que je n'échangerais contre rien au monde.
Parfois je m'amuse et choisis au hasard un article très ancien, et je le relis. Je me trouve un peu fofolle, limité K*vina et je constate fièrement la maturité acquise, l'évolution flagrante dans le choix des mots, dans la façon de les poser, mais aussi dans la façon de penser... Tout pareil pour le design du site d'ailleurs, le rose un peu gnangnan et les smileys dans tous les sens ont laissé la place à un camaïeu d'orangé et à une bannière plus "femme". Quitte à paraître présomptueuse, je suis fière du chemin parcouru, à la sueur de mon front et de mes seuls efforts... et ceci ne se limite pas au blog mais à mon parcours de vie.
L'immense Serge Gai*sbourg disait que son art de l'écriture était transcendé dans les périodes de souffrance et de remise en question. Je me retrouve beaucoup dans cette vision de l'utilisation des mots comme expression naturelle d'une douleur qui ne peut s'atténuer qu'en se libérant.
Aujourd'hui je ne parviens plus à "prendre mon pied" en tenant ce blog comme auparavant, parfois même je le vis presque comme une contrainte.
Je réalise également une certaine addiction qui m'effraie, comme toute dépendance. Je passe beaucoup trop de temps à blogguer, c'est pourquoi la fermeture de ce blog impliquera également la fin de mes tournées quasi-quotidiennes chez les uns et les autres. En gros, je vais effacer tous mes favoris de la catégorie "blog" et ne commenterai plus.
Cependant cet espace restera ouvert et je continuerai de répondre à chaque commentaire que vous y laisserez....
Certes, ce sevrage sera difficile car brutal. Mais je suis entière, vous le savez, je ne fais jamais rien à moitié. Je dois libérer mon esprit pour me consacrer entièrement à mon avenir, à ma future carrière, à ma relation amoureuse, afin d'aborder au mieux cette nouvelle étape de mon existence.
Ma vie est ailleurs aujourd'hui que devant cet écran. J'ai enfin trouvé la sérénité, la paix intérieure, et aussi un homme qui partage les mêmes sentiments que moi... mais auquel je n'ai pas révélé l'existence de ce blog, comme si quelque part je souhaitais le protéger de certains pans de mon passé, comme si je refusais qu'il connaisse "Gajulie" puisque celle qu'il aime s'appelle S**drine. Je vis mal cette double personnalité aujourd'hui, je ne me reconnais plus en Gajulie, jeune femme émotionnellement fragile et instable. Je suis totalement S**drine, femme épanouie qui s'assume telle qu'elle est, qui a appris à faire de son passé une force et est devenue adepte de la "résilience".
A l'aube de cette rentrée qui me verra assumer de nouvelles fonctions professionnelles qui exigeront disponibilité et investissement personnel intenses, entre mon boulot, Mon Homme, mes amis, le sport, le sommeil et les journées qui ne durent que 24 heures, tout naturellement la place réservée aux activités liées au blog va disparaître.
Peut-être que, trop en manque d'écriture, je renaîtrai ailleurs, sous une autre forme, un autre nom... Je l'ignore encore mais cette fois, Mon Homme en sera pleinement informé et lecteur privilégié.
La boucle est bouclée, la renaissance est en passe d'être achevée alors voilà, c'est fini.
Pourquoi maintenant ??
Certains m'en voudront de prendre la poudre d'escampette en pleines vacances d'été, sournoisement, pendant qu'ils se font dorer la pilule... Depuis plusieurs mois je m'étais fixée la limite du 500ème article. C'est bête je sais, mais voilà, nous y sommes.
Vous me manquerez, c'est sûr. Certains d'entre vous ont mon mail, voire plus, n'hésitez pas à l'utiliser dès que vous le souhaitez, je serai toujours ravie d'avoir de vos nouvelles. Pour les autres, ceux qui auraient envie de savoir ce que je deviens ou juste me saluer ou bien me parler de la météo, le blog reste ouvert, l'espace "commentaires" également et donc l'onglet "contact" en bas de page actif. Cliquez, envoyez et je vous répondrai !
Grâce à ce blog j'ai échangé, juste virtuellement, avec des personnes formidables, généreuses, là encore elles se reconnaîtront. Sachez que même si nous n'avons pas franchi le cap de la dévirtualisation - après tout il ne faut jamais dire jamais - je tiens à vous exprimer mes remerciements et aussi mon amitié, j'espère ne pas perdre votre trace...
A celles et ceux que j'ai rencontrés "IRL*", je n'ai jamais été déçue, vous m'avez tous comblés de par votre bonne humeur, votre sourire, votre accueil, vos récits et je ne vous oublierai pas.
Je ne citerai qu'un nom et pas des moindres, car en plus d'être un ami précieux et un adorable agitateur, il est tout de même le Prézident de cette blogosphère, et ce sera le mot de la fin... Pour toi mon Diabolo : ne sois pas triste chouchou, à ton retour de vacances, lorsque tu trouveras ici portes closes. Je n'ai pas voulu te prévenir de la disparition prochaine de ta Gajuju car tu aurais tenté de m'en dissuader (et je connais ton étonnant pouvoir de persuasion ;-). Tu garderas toujours une place spéciale dans mon coeur, je t'aime, tu le sais et je serai toujours là pour toi... Tu as contribué à ma réconciliation avec moi-même, je ne l'oublierai jamais.
"CE QUI NE VOUS TUE PAS VOUS REND PLUS FORT" ... C'est juste une question de temps pour vraiment s'en rendre compte !
Ne perdez jamais l'espoir ni le sourire ni la volonté... Vous êtes les seuls maîtres de votre bonheur.
C'est bizarre... Je pleure.
* In Real Life - Dans la réalité
par Gajulie
publié dans :
Blablas gajuliens...
Voilà ce que j'ai noté à la page du mardi 24 juillet, sur mon agenda.
C'est drôle parce qu'en général, je le sens dès le matin quand je vais être abonnée aux mauvaises nouvelles, à la scoumoune, aux catastrophes etc. Là déjà, dès le matin, grosse flemme et j'ai zappé le sport. Pas dans mes habitudes. Ensuite en me servant mon Earl Grey du matin, j'ai renversé la tasse. Puis en coupant une nectarine le midi, je manque de m'enfoncer la lame du couteau dans la plante de la main et j'envoie valser le fruit par terre, après une bonne séance de ménage le matin.
Alors j'en ai conclu qu'il valait mieux que je me tienne tranquille jusqu'à la fin d'après-midi, où j'irai hanter l'appart de Mon Homme histoire de profiter un peu de la piscine.
En milieu d'après-midi, j'appelle comme convenu pour la énième fois le cabinet de recrutement, concernant le poste de mes rêves près de Ma*seille, en demandant la personne que m'avait indiqué mon interlocutrice habituelle, partie en vacances. Lorsque je lui explique l'objet de mon appel, elle répond spontanément "Ah mais ce poste est pourvu !". Gros blanc, j'encaisse, elle s'inquiète de savoir si je suis toujours en ligne. Je la rassure sur ma survie, souhaite qu'elle m'en dise davantage, à savoir si depuis des semaines je me fais mener en bateau ou si l'heureuse élue a été récemment choisie. Les larmes montent, je les contiens. Elle m'indique qu'elle va demander au consultant qui m'avait reçue en entretien de me rappeler... "Peut-être d'ici ce soir mais pas sûr, il est très occupé".
Je suis mal, j'étouffe, j'ai besoin d'air. Je prépare vite fait mon sac, prends ma voiture et me casse chez Mon Homme. Sur la route, mon portable sonne. Normalement je ne réponds jamais au volant, tout simplement parce que je suis incapable de faire autre chose en même temps que je conduis et parce que je m'énerve après ceux qui le font. Mais là je sais que c'est le consultant, donc je prends l'appel. Il me confirme la nouvelle et m'explique un peu le processus "avorté". Il ne restait que trois favorites en "short list", toutes reçues par le DG. J'étais la seconde sur la liste. Ils ont fait passer les tests de personnalité à la première, les résultats se sont avérés à la hauteur de leurs attentes, ils ont donc décidé de ne pas aller plus loin et de ne même pas laisser la chance aux deux autres de montrer qui elles étaient vraiment. Bref, tout ceci est totalement injuste et pas du tout encourageant. J'imagine en plus que si je n'avais pas appelé hier, je n'aurais pas été prévenue pour autant et j'aurais perduré dans cette insupportable situation d'attente.
Pour couronner le tout, je me fais choper par les flics avec le portable à l'oreille alors que je conduis, juste en arrivant chez Mon Homme. Pas eu le temps de les voir venir. Ils me demandent de me garer, ce que je fais tout en éconduisant rapidement le recruteur. Les flics se prennent pour des caïds et commencent à me gueuler dessus. Je reconnais ma faute, je l'assume, même si c'est la première fois que je téléphone au volant. Hé oui c'est pas de bol, certains le font tout le temps et ne se font jamais attraper... Puis je fonds en larmes, fallait bien que ça sorte. Ils continuent à me parler comme à un chien et pour en finir avec l'humiliation, je leur demande de me verbaliser. Ils se ravisent et face à mon désarroi, préfèrent partir après une ultime leçon de morale. Je l'ai échappé belle !
J'ai mis tellement d'énergie sur ce poste, je me suis beaucoup documentée, je me suis rendue deux fois à A*x et M*rseille, y laissant 75 euros à chaque fois, j'y ai cru, vraiment.
Mes prières, celles de mes proches et même les vôtres n'y auront pas suffi. Le point positif est que je suis fixée, je vais pouvoir définitivement passer à autre chose, tourner la page désormais, avec beaucoup de colère tout de même.
Grosse grosse claque de laquelle je vais encore me relever, mais j'apprends vraiment ce que représente le difficile parcours de la recherche d'emplois, avec toutes les désillusions qu'il comporte.
J'en arrive à comparer la recherche du boulot qui se rapprocherait le plus de mon idéal à la quête d'un prince charmant. Dès les premiers contacts l'attachement peut s'avérer très rapide, lorsque finalement l'affaire ne se fait pas la déception est immense et surtout, il est indispensable de s'instaurer une période de deuil et de remise en question après une déception. Et finalement, tout comme l'homme de notre vie, il nous tombe dessus sans crier gare, au moment où nous nous y attendons le moins !
Le même soir, Mon Homme a apprend par sa mère que son père souffre d'un cancer de la prostate. Il doit passer d'autres examens la semaine prochaine afin de vérifier si les métastases ne se sont pas propagés ailleurs. Si la maladie se limite à la prostate, il s'agit d'une intervention courante et tout devrait rentrer rapidement dans l'ordre mais sinon...
Autant vous dire qu'il n'en fallait pas davantage pour miner Mon Homme un peu plus...
Enfin, j'ai terminé ce "mardi noir" un peu plus légèrement, par une conversation avec mon père, qui m'informait que lui et ma belle-mère passeront sur M**tpellier lundi soir prochain, avant d'aller retrouver leurs amis à Uz*s. Ils souhaitent nous inviter au restaurant Mon Homme et moi, afin de faire sa connaissance. Je suis heureuse que Mon Homme rencontre enfin mon père, et vice-versa.
Hier, après une journée marquée par la lassitude et l'amertume suite à la mauvaise nouvelle de la veille, je me suis rendue à l'entretien pour lequel j'étais convoquée, la mort dans l'âme et pas motivée des masses. J'arrive avec un quart d'heure d'avance, à 17h15. Je suis immédiatement reçue par l'assistante de gestion, qui occupait précédemment le poste pour lequel je concours. Après s'être présentée elle me remet un dossier avec des tests : pas moins de huit exercices qui se compliquent au fur et à mesure :
- un peu de bureautique - Excel, Powerpoint, là je m'en sors,
- utilisation des fonctions calendriers et réunions d'Outlook, là aussi les doigts dans le nez,
- synthétiser les informations de plusieurs plaquettes pour en tirer une présentation succinte de l'entreprise, le rédactionnel c'est mon domaine, donc je vais bien,
- puis des exercices de gestion, de compta, de négociation de prêt... Que des chiffres et je ne suis pas amie avec eux moi !!
Elle me laisse une heure quinze, je fais à peu près la moitié des exercices et je me rends compte que je ne serai pas à la hauteur sur ce poste, qui comporte trop de missions qui me sont inconnues ou qui ne m'intéressent pas.
Je suis cash et je le lance tel quel à la femme lorsqu'elle me reçoit après les tests, pour en discuter. Je préfère jouer la carte de l'honnêteté.
Elle me laisse quelques instants afin d'aller "debriefer" avec le PDG. Pendant ce temps j'envoie un sms à Mon Homme qui croit que j'ai été kidnappée, étant donné qu'il est déjà 19h45.
Quelques minutes plus tard je suis reçue par le PDG. Il m'annonce que malgré le fait que je n'aie pas forcément l'expérience et les connaissances pour être opérationnelle de suite sur le poste, il me préfère à toutes les autres candidates qu'il a reçues. Il me propose donc de commencer le 3 septembre, tout d'abord en intérim puis, si tout se passe bien, en CDI. Il me fait visiter les locaux, très chaleureux.
J'aurais pu être aux anges mais je ne parviens pas à me réjouir, je suis encore dans ma désillusion.
Je n'ai rien signé, j'ai réservé ma réponse jusqu'à demain soir. Je pèse donc le "pour" et le "contre" :
POUR :
- une entreprise à dimension humaine. L'actuel PDG en est le fondateur, pas d'actionnaires qui décident de la stratégie et coupent les têtes comme bon leur semble.
- le poste est très diversifié au niveau des missions et me permettrait d'acquérir beaucoup de nouvelles connaissances et d'enrichir de façon conséquente mon CV.
- statut intéressant, cadre en forfait jours
- salaire correspondant à mes prétentions, évolutif rapidement
CONTRE :
- pas de RH alors que je souhaitais évoluer dans ce métier
- le secteur d'activités ne m'attire pas vraiment (BTP)
- le PDG demande un investissement important, journées de dix heures de boulot minimum et comme j'aurai au minimum une demi-heure de trajet matin et soir - en attendant que je n'aille éventuellement m'installer plus près -, cela risque d'avoir des conséquences sur ma vie personnelle.
- je ne suis pas certaine de "prendre mon pied" à ce poste, avec beaucoup de chiffres notamment.
- je crains de passer à côté d'une opportunité meilleure, considérant que j'ai candidaté à des postes qui m'intéressent davantage et qu'en septembre, les offres d'emploi devraient normalement repartir de plus belle.
- et surtout, je ne me sens pas à la hauteur, je doute énormément de moi.
Alors je cogite, vous pensez bien... J'ai jusqu'à demain soir pour me décider, pourriez pas m'aider un peu ??
Enfin, je suis sortie d'entretien à 20h45, la tête en vrac et ensuite, Mon Homme et moi sommes partis rejoindre mes anciens collègues de boulot, l'un d'entre eux avait organisé un barbecue géant après un tournoi de foot en salle. J'ai été vraiment heureuse d'en revoir certains et nous sommes rentrés vers 1h du matin.
Ce matin j'ai attaqué par une séance de sport de deux heures et après un déjeuner requinquant, je vais enchainer avec une séance piscine-bronzette chez Mon Homme et ce soir, première visite de mon appartement qui, je le rappelle, est désormais à vendre.
Et en même temps, je fais tourner mon cerveau à plein régime, histoire de prendre la meilleure décision, celle qui me permettra de ne pas avoir de regrets...
Ajout du vendredi 27 juillet - 15h08 : je viens à l'instant de confirmer la prise de poste en intérim pour le lundi 3 septembre... Désormais je peux profiter du reste des vacances sereinement, sans penser au lendemain, juste en savourant... Bon week-end à tous !!
par Gajulie
publié dans :
Blablas gajuliens...
Mon Homme reprend le train-train quotidien de l'actif demain matin, après deux semaines de vacances bien reposantes, qui nous ont permis de nous retrouver. Bien sûr sa tête est encore encombrée par quelques points délicats : ses parents sont convoqués mardi chez un médecin suite à une biopsie qu'a passé son père ; Mon Homme doit être hospitalisé une demi-journée début août pour un examen peu ragoutant mais, pour l'avoir passé moi-même, bien moins effrayant qu'il n'y paraît.
Notre couple fait corps, un peu plus soudé chaque jour.
Cette semaine a principalement été consacrée au farniente : température de l'air 34°C, de l'eau de la piscine 28°C, même les moins téméraires avec l'élément aqueux comme moi ont largement apprécié les trempettes rafraichissantes. Mon Homme est tout hâlé, moi un peu moins car naturellement nettement plus claire de peau - hé oui je suis blonde - mais couleur caramel tout de même !
Franchement, certes je ne suis pas très objective mais il est super beau gosse avec ses cheveux rasés, sa barbe de trois jours, sa silhouette musclée et son teint mat, il fait un peu gangster d'amour et mes hormones s'affolent. D'ailleurs une femme d'un certain âge, abonnée à la même salle de sport que nous, est venue me trouver un jour alors que je me rafraichissais aux lavabos, juste pour m'avouer qu'elle trouvait que nous formions un "très très joli couple qui sent bon le bonheur, toujours souriant et tellement amoureux que cela fait plaisir à voir". Pourtant ce n'est pas pendant nos séances de sport intensives, deux heures par jour cette semaine, que notre beauté naturelle est transcendée ! Toujours est-il qu'ironie du sort, nous avons croisé cette même femme au marché ce matin, elle était accompagnée par des amis, nous a salués et a dit à ceux qui l'accompagnaient : "vous avez vu comme ils sont beaux tous les deux"...
C'est toujours agréable à entendre, surtout lorsque c'est spontané...
Cette semaine fût marquée par quelques événements marquants :
Lundi 16 juillet :
En début d'après-midi, alors que j'arrive chez Mon Homme, mon portable sonne. Il s'agit du responsable ventes de l'agence immobilière qui gère mon appart. Souvenez-vous, il est venu expertiser l'appart que je loue, à la demande du propriétaire, le lundi précédent. Il me confirme que mon proprio veut vendre, m'assure que je suis protégée jusqu'à la fin de mon bail, soit juillet 2009 - j'espère bien être barrée avant - et me demande à quel moment je pourrais me libérer pour d'éventuelles visites. Je lui réponds que je suis "très disponible", qu'il suffit de m'appeler à chaque fois pour les rendez-vous. Puis il ose :
"D'autre part, Mademoiselle, lorsque je suis venue la semaine dernière j'ai été extrêmement bien accueilli, je souhaitais vous remercier... Je vous ai trouvé charmante, souriante et j'avoue, j'ai été troublé. Alors je souhaiterais savoir si vous accepteriez de dîner avec moi un soir, afin que nous fassions plus ample connaissance".
Inutile de vous dire que je l'ai gentiment mais fermement éconduit... Non parce que je suis très amoureuse et fidèle... et surtout pas encore géronto !
Ce même jour :
- je me rends chez une pédicure à cause d'un ongle qui se décolle, mauvais effet du sport à haute dose... Elle en profite pour me dorloter les petons, un vrai plaisir !
- je rappelle le cabinet de recrutement pour le poste de mes rêves. Ma fidèle interlocutrice m'indique qu'elle n'a pas plus d'informations sur l'état d'avancement du recrutement et m'invite à la recontacter le lendemain.
- une agence d'intérim m'appelle pour m'informer d'un poste qui correspondrait à ce que je cherche, dans une entreprise située dans l'agglo de ma ville. Bien sûr je donne l'autorisation pour que mon CV soit envoyé. Certes le poste est très différent de celui que je vise par ailleurs, mais très complet également et je pense qu'il pourrait enrichir mon CV d'autres domaines de la profession qui me sont inconnus, comme le juridique (autre que droit du travail) et le commercial. De plus le salaire correspondrait à mes attentes.
Un espoir s'amenuise, un autre prend sa place...
Mardi 17 juillet :
Cabinet de recrutement, le retour. J'imagine que je dois passer pour la chieuse de service mais advienne que pourra, au moins ils ne pourront que constater ma motivation pour décrocher ce poste ! Là encore, aucune information mais mon interlocutrice me rassure sur le fait que je suis toujours en course, que le recrutement a juste pris du retard. Elle m'invite à la rappeler vendredi après-midi, avant son départ en congés, elle devrait alors être en mesure de me proposer des dates pour les tests de personnalité. L'attente me rend nerveuse, heureusement qu'une autre porte est en train de s'ouvrir avec cet autre poste et surtout que Mon Homme veille à ce que je ne me défenestre pas ;-))
Pique-nique dînatoire sur la plage avec quelques amis, avec parties de raquettes et de beach volley et hydratation intensive à coups de sangria et de rosé. Nous avons vu les étoiles et mêmes les constellations, dans tous les sens du terme, et c'était sacrément bon ! Nous avons savouré ce cadre privilégié auquel nous avons accès toute l'année...
Jeudi 19 juillet :
L'agence d'intérim m'appelle pour me proposer une date pour un entretien pour ce poste près de chez moi : mercredi prochain en fin d'après-midi. Bien sûr j'accepte et je confirme, en signalant tout de même que je reste en course pour l'autre poste qui me tient à coeur, que le processus est toujours en cours et que si je suis retenue pour ce poste, il retiendra ma préférence.
Mon Homme regarde activement les offres d'emploi en ce moment et il en a repéré plusieurs intéressantes sur M*rseille et A*x, dont une lancée par son ancien boss lorsqu'il vivait à M*rseille. Je lui ai conseillé de garder ses coordonnées, on ne sait jamais, d'autant qu'il était en très bons termes avec lui... Mais pour l'instant il préfère ne pas trop s'engager dans une démarche de changement tant que nous ne savons pas où je vais atterrir. Si jamais il part sur A*x et que finalement je retrouve un poste là où nous sommes, nous serions bien avancés !
Je passe la soirée en tête-à-tête avec Vanille, chez moi. Pendant que Mon Homme joue au poker chez lui avec ses potes, je me gargarise de mes séries préférées sur la Six. Il me manque, il m'appelle pour m'embrasser et m'indique que je lui manque aussi, malgré la présence de ses amis...
Vendredi 20 juillet :
Je ne tarde pas à aller retrouver Mon Homme, qui dans l'après-midi se déleste de 500 euros pour cause de deux pneus usés remplacés. Cela aurait pu encore attendre un peu, mais comme nous avons prévu de partir un peu en août, autant jouer la carte de la prudence. Au passage, son gentil mécano a réparé, gracieusement cela va sans dire, le pare-choc arrière de ma vieille bagnole, qui depuis un an pendouillait d'un côté suite à un accrochage en manoeuvrant pour entrer dans mon garage.
Puis nous partons en repérage pour mon entretien de mercredi, qui se déroule dans un village près de ma ville, mais du côté que je ne connais pas du tout ! Même avec le GPS nous nous sommes perdus, du coup l'aller-retour n'a pas été vain et j'espère ne pas me planter mercredi !! Je vais prévoir large niveau timing...
Enfin, ma copine du cabinet de recrutement, pour la troisième fois de la semaine, m'indique qu'elle n'a pas de nouvelles informations quant au processus de recrutement en cours et m'invite à contacter une de ses collègues mardi, puisqu'elle-même part en congés. Elle continue de me rassurer et blablabla et blablabla mais sincèrement, j'ai des doutes.
Rien à signaler pour le week-end qui s'achève, sport et farniente au rendez-vous. Mon Homme n'est pas super ravi à l'idée de retourner bosser mais en même temps, il n'a que deux semaines à tirer et pas mal de ses collègues seront en vacances alors...
Et pour nos prochaines vacances, ce que je souhaiterais vraiment très fort, c'est avoir l'esprit apaisé par la bonne nouvelle d'un poste qui m'attendrait en septembre...
par Gajulie
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Blablas gajuliens...
