Bienvenue chez...


("Faites moi danser jusqu'à la fin de l'amour" -
Jack Vettriano)


Gajulie, 33 ans,

Méditerranéenne d'adoption,
Epicurienne, Amoureuse,
Plutôt mignonne,
Plutôt cultivée malgré sa blondeur,
Stabilisée et épanouie professionnellement

ASI

Jour après jour

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Pour mes fans

Inscription à la newsletter
 

La renaissance d'une blonde...

Ici pas de langue de bois, pas de prose extraordinaire ou en vers... Juste le récit de mes pérégrinations, l'étalage de mes coups de gueule ou coups de coeur, mes réactions, mes envies, mes regrets... le tout en musique, choisie en fonction de mon humeur...

(Les commentaires ici sont mis en ligne uniquement après validation... Je compte donc sur votre patience s'ils sont un peu longs à apparaître et vous remercie pour votre compréhension...)
Lundi 4 juin 2007

Le lundi c'est... causerie !!


Normal, je me dois de vous raconter mon week-end non ? En fait il était programmé depuis longtemps, avec ma louloutte de M*rsei**e qui devait venir passer le week-end, afin, en plus de nous retrouver et de papoter, de nous présenter nos chéris respectifs.


Mais coup de théâtre, elle a annulé en milieu de semaine dernière. Mercredi soir, Mon Homme reçoit un appel de son meilleur ami, celui qui fût le témoin de l'explosion de notre Amour, à Mon Homme et à moi, au Nouvel An. Il se propose de venir nous rendre visite pour le week-end, afin de se ressourcer. Bien sûr nous acceptons avec plaisir. Nous ne l'avions pas revu depuis ce 1er janvier, il vit à S**nt-Et**nne et comme nous tous, est débordé, surtout par son job et ses conquêtes féminines.


Il est arrivé vendredi soir chez Mon Homme. Pour ma part, je suis restée tranquillement chez moi, d'une part car depuis le matin je souffrais d'une migraine atroce, d'autre part pour les laisser passer une soirée entre mecs. Je sais combien ils aiment à se retrouver tous les deux et je ne voulais en aucun cas perturber leurs confidences, même si Mon Homme m'a soutenu que je serais la bienvenue.


Ils sont passés me chercher samedi matin à 9h00 pour une bonne séance de sport et tellement ils avaient picolé la veille que je pouvais sentir les relents d'alcool dans la bagnole quand ils parlaient !! Ils ont refait le monde jusque pas d'heure sur la terrasse de l'appart de Mon Homme, ils ont joué aux cartes et j'ai été heureuse qu'ils puissent jouir de tels instants de complicité.


Alors naturellement, ces messieurs ont eu beaucoup de mal, vu leur état d'ébriété encore latent, à me suivre pour mon heure de footing. J'ai été indulgente et ai écourté ma séance, laissant tomber les abdos.

Ensuite retour chez Mon Homme. Les hommes se sont affairés dans la cuisine pour préparer salades et autres mets pendant que je me suis apprêtée et que j'ai dressé la table. Nous avons déjeuné sur la terrasse, dévoré de délicieuses grillades tout à fait réconfortantes après le sport.


Après une petite sieste, nous avons suivi le meilleur ami de Mon Homme dans ses pérégrinations sur M**tic et j'ai bien ri. Il s'est réinscrit voilà une semaine. Il y avait rencontré une jeune femme voilà quelques mois, leur histoire s'est terminée très récemment et il a repiqué au truc !! J'ignore comment il se comporte dans une relation sentimentale, mais il est cultivé, plutôt mignon, a une très bonne situation professionnelle, alors les filles devraient se bousculer au portillon !! Il est charmeur certes, mais aussi très fidèle et sincère. J'espère qu'il trouvera vite chaussure à son pied, il le mérite.


Samedi soir nous étions invités à une "décrémaillère" chez un collègue-ami. En fait il a organisé une soirée d'adieu à l'appart qu'il quitte dans une semaine, nous avons tous eu très peur qu'il en profite pour nous fourguer quelques cartons dans les bras afin de commencer le déménagement. En effet, il nous avait sollicité pour le week-end prochain mais nous serons en Picardie, excuse pas bidon qui nous a tout de même bien arrangée !!


Nous étions une petite vingtaine, soirée merguez-taboulé-salades maison, absolument délicieux. Apothéose lorsque Mon Homme est allé chercher dans le coffre de sa voiture les mallettes de jetons pour jouer au poker. Toutes les femmes sont alors parties papoter en cuisine... sauf moi ! J'adore ce jeu. La partie a débuté tard dans la nuit et a duré une bonne heure. J'ai été contrainte de faire tapis pour plumer mes adversaires avec un brelan de dames. J'étais alors en grande difficulté et du coup, je me suis renflouée sur un seul coup, qui était certes risqué mais qui a rapporté gros ! J'ai terminé seconde, sur sept joueurs masculins. J'ai sauvé l'honneur...


Rentrès très tard dans la nuit, hier nous avons dormi jusqu'à midi ! Du coup pas de footing sur la plage car désormais, la température étant plutôt élevée, nous y allons plutôt vers 9h00 du mat' pour ne pas souffrir de la chaleur.


Notre ami est reparti vers 15h00 et ensuite, nous avons comaté tout le reste de la journée. Mon Homme était patraque, avec un gros mal de gorge. L'angine s'est confirmée aujourd'hui, il m'a appelé à l'aide ce matin pour que je lui passe du collutoire et du paracétamol. Il est complètement dans le cirage, avec de la fièvre, j'espère qu'il ira voir le médecin ce soir car nous partons jeudi à Paris et j'aimerais qu'il soit en forme. Ce serait dommage qu'il contamine son filleul puisque nous montons pour le baptême !!


Pour ma part, je suis en recherche active du cadeau d'anniversaire de Mon Homme. J'aimerais lui acheter une sorte d'étagère à épices avec de jolis pots - heureusement qu'il ne vient pas par ici car il n'arrête pas de me taner pour que je lâche le morceau et je lui balance de faux indices, cela lui donne un os à ronger et détourne son attention. Il en a assez de les avoir en vrac dans sa cuisine et de devoir toutes les sortir avant de trouver celle(s) qu'il cherche. Pour l'instant, après une prospection rondement menée, je n'ai trouvé mon bonheur que chez H*bit*t, donc je vais sans doute faire affaire avec ce négociant.


Et en parallèle, je suis en contact avec un cabinet de recrutement auprès duquel j'ai postulé en réponse à une offre d'emploi publiée sur plusieurs sites. J'ai été appelée cet après-midi pour un très bref entretien en anglais afin de tester mon niveau et la consultante qui m'a interrogée m'a indiqué qu'il était correct pour le poste et qu'elle allait me rappeler afin de convenir d'un rendez-vous la semaine prochaine sur A*x. Le poste est basé près de M**sei**e.


J'essaierai alors d'en profiter pour me caler un autre entretien, toujours sur A*x, avec un autre recruteur que j'ai sollicité sur un poste extrêmement intéressant mais qui ne m'a pour l'instant pas contactée.


Et j'ai reçu confirmation ce matin du versement demain de mon premier mois d'allocation C*P et que demande le peuple, pendant trois mois, je vais gagner plus sans travailler que lorsque j'étais salariée. Je ne vais pas m'en plaindre mais tout de même, cela me pose un petit cas de conscience même si, comme me le répète mon entourage, j'ai cotisé pendant treize ans sans interruption, je paie aussi des impôts depuis treize ans et par conséquent je ne dois avoir aucun scrupule à bénéficier de l'aide de l'Etat pendant quelques mois.


Pour terminer, j'ai un voisin qui doit être sourd, il écoute de la musique - de merde en plus - à fond pendant des heures, en journée et aussi le soir. Même avec la fenêtre fermée, j'ai du mal à m'entendre réfléchir. Déjà que je sature totalement de l'appart, du quartier, de la saleté, de l'irrespect de certains riverains, alors là je suis au bord du "voisinicide"... Vivement que je rebosse pour pouvoir déménager...


Bonne semaine !!

Jeudi 31 mai 2007

Ce matin je suis allée rendre une visite à mon medium préféré. C'est la troisième fois que je m'y rends depuis que je vis ici, la dernière fois c'était en octobre 2005, autant vous qu'un fleuve a coulé sous le pont de mon existence depuis, et à chaque fois je suis bluffée par l'exactitude de ses "visions".


Je suis entrée dans son bureau à l'ambiance tamisée et zen, me suis assise face à lui, il a regardé et expliqué mon thème astral. Puis il a sorti tarots et autres cartes, quatres jeux en tout pour une heure de face-à-face, et j'ai laissé le pouvoir agir. Comme d'ordinaire je n'ai parlé que pour confirmer ou développer ses dires, aucunement en amont mais toujours en aval.


Les propos suivants écrits en rouge foncé lui appartiennent, mes commentaires et ajouts apparaîtront en bleu.


TRAVAIL


Il a "vu" la période de grand bouleversement, de changement, de réorganisation. Il a compris que ce pan de ma vie représente l'essentiel de mes préoccupations actuelles. Il a alors évoqué la date du 17 avril de cette année comme "déclenchement" de ce cataclysme. Pour information, il s'agissait de la première date fixée pour mon entretien préalable de licenciement, qui a été reculée ensuite de trois jours !


Puis il a tiré une carte représentant la justice. Apparemment je n'en ai pas terminé avec mon ancienne boite. Sans aller jusqu'au procès, il sent qu'il risque d'y avoir encore des négociations dans le cadre d'un contentieux. Pour rappel, j'en ai parlé dans un article précédent, je soupçonne un licenciement abusif avec une tentative insidieuse de remplacement malgré l'interdiction liée à la suppression de mon poste.


Entre juin et septembre mon ancienne boite va connaître de grands bouleversements au niveau de sa direction, des cadres dirigeants, "des têtes vont tomber", suite à de grandes décisions arrêtées en février dernier. La réorganisation des RH au niveau du Groupe, qui a abouti à la suppression de mon poste, a effectivement été arrêtée en février et d'après les dernières informations dont je dispose de source sûre, plusieurs managers auraient récemment demandé à négocier leur départ.


J'envisage actuellement de me lancer dans une formation. En fait ce projet n'existe que pour me rassurer car je manque encore d'estime de moi et j'ai l'impression que mes compétences actuelles ne me suffiront pas pour rebondir et évoluer professionnellement. C'est drôle, la consultante AP*C que j'ai rencontrée hier dans le cadre d'un atelier fort enrichissant m'a également déconseillé de me lancer dans une formation longue.


Or, d'ici septembre je devrais être de nouveau en poste, avec de très belles perspectives d'évolution. Il me voit dans le secteur social, avec des possibilités du genre concours. En gros, il pense à une structure du genre Conseil Régional ou milieu hospitalier. Tiens, cela me rappelle étrangement l'entretien que j'ai eu récemment avec, je peux le dire à présent, le DG de la CP*M de Montpellier !


Il m'a rassuré sur le fait que je n'ai aucun souci à me faire quant au fait de retrouver un emploi rapidement et encore bien plus riche et valorisant que celui que j'occupais précédemment.


Du coup, il m'a demandé de cesser d'être stressée par l'inactivité et l'incertitude, de cesser de culpabiliser à cause du fait que pour la première fois de ma vie, je "dépends" du système social de notre pays, alors que j'ai cotisé non stop pendant treize ans. Il a totalement raison, je ne le vis pas super bien et le fait de ne pas bosser commence sérieusement à me peser.


Il a constaté à quel point j'ai gardé le rythme actif du travail, en me levant très tôt le matin par exemple - dans la réalité à 7h00 au plus tard je suis debout, je file direct à la salle de sport et je rentre chez moi vers 9h30 pour me "mettre au boulot", c'est à dire mes recherches personnelles, lectures, etc...


Il m'a demandé de lâcher du lest, de profiter au contraire de cette opportunité de repos qui m'est offerte, de ne pas chercher à tout maîtriser. Je dois encore gagner en confiance en moi, mon CV est béton et un bel avenir professionnel s'ouvre à moi. Il m'a recommandé de ne pas foncer tête baissée sur le premier boulot qui me sera proposé mais de me laisser le temps de la réflexion et de ne pas me fermer à l'opportunité de trouver mieux, de ne pas sous-estimer mes capacités et ma valeur sur le marché du travail. C'est vrai que depuis le début de la semaine, je réponds à quelques offres très alléchantes, tant au niveau du contenu des postes que des salaires, alors je croise les doigts.


Il a vu beaucoup de déplacements prochainement, notamment pour des entretiens. Beaucoup de contacts professionnels aussi, pas activés par l'AN*E mais ouverts et entretenus par moi-même. Dans un premier temps je devrais occuper un poste sur M**tpellier, peut-être dans le cadre d'une mission d'intérim, puis je déménagerai pour un autre... mais pas très loin, toujours sur le littoral méditerranéen... Ces postes pour lesquels je postule depuis le début de la semaine se trouvent tous sur A*x ou Ma*seille.


Enfin financièrement pas de souci, aucune galère à l'horizon, j'ai enfin cessé de vivre au-dessus de mes moyens et comme je n'ai plus aucun mal être à combler, je me contente de ce qui m'est accessible sans avoir besoin de me "mettre en valeur" par du matériel bassement superficiel.


MON HOMME


Il a très vite vu la présence de Mon Homme et la très bonne influence qu'il insuffle sur moi.


Il me l'a dépeint comme un homme extrêmement mature, fidèle, avec une grande part de féminité parfaitement assumée, une grande sensibilité. C'est tout bon !


Il a beaucoup souffert dans un passé récent, à cause d'une ex qui, en le quittant, a réveillé un traumatisme ou un manque survenu pendant l'enfance, lié à sa mère. Il semblerait qu'il existe une sorte de lien un peu particulier avec sa mère qui se révèlerait sans doute s'il entamait une thérapie. Pour rappel, Mon Homme a fait une dépression quand sa dernière ex l'a laissé tomber comme une crotte, fin 2005.


Il a deviné précisément son métier sans que je ne donne aucune indication et il a senti la frustration générée actuellement par son job, qui ne lui offre aucune perspective d'évolution et ne reconnait pas sa valeur. Il a identifié des projets pour en changer, d'abord en restant dans son métier puis en changeant carrément d'activité pour s'orienter vers un secteur qui relèvera davantage de la passion et de laquelle il vivra. Il le voit créer une société avec un ami.


Il a également vu très nettement son goût immodéré pour les bonnes choses, son épicurisme avéré et ses talents de cuisinier !


Il a également évoqué un projet immobilier. Il est vrai que depuis plusieurs mois, Mon Homme cherche à acheter un nouvel appartement.


Notre relation est harmonieuse car basée sur le respect, sur une grande complicité intellectuelle et aussi sur une sorte de thérapie commune. Ensemble nous terminons de soigner nos blessures, nous faisons sauter petit à petit les verrous qui restaient bloquer depuis notre petite enfance, nous avançons main dans la main dans la même direction et une fois la stabilité professionnelle retrouvée, nous passerons alors à la vie à deux.


Pour le petit détail du genre de ceux qui me bluffent, il a même perçu la maladie de peau de Mon Homme. En effet, il souffre d'une légère dépigmentation sur une petite partie du dos, accentuée l'été et du coup, en ce moment, je le traite avec un produit spécial.


Pour conclure, notre histoire est bien partie pour durer longtemps, longtemps...  Nous sommes tous les deux fin prêts pour l'engagement. Pour ce qui me concerne, ce n'est pas trop tôt !!


MON MOI PROFOND


Effectivement, il a de suite évoqué cette peur de l'engagement qui s'envole et qui enfin a cessé de me diriger systématiquement vers des hommes qui m'embarquent dans le tourbillon de la passion avec en parallèle aucune possibilité de stabilité puisque soit mariés ou en couple, soit trop différents, soit salopards.


Non, tout ceci est bien derrière et d'ailleurs, dès ma première visite chez lui, il m'avait expliqué que ce nouveau cycle débuterait à 33 ans.


Aujourd'hui je m'éloigne petit à petit de l'enfant que j'ai été, je parviens à cohabiter en bonne intelligence avec mon passé, même s'il a encore vu un gros traumatisme qui a "marqué mes cellules" et m'a empêché jusqu'à présent de faire confiance aux hommes et m'a amené vers des relations presque masochistes de "tu me fais du mal mais je t'aime et je ne veux pas te perdre". Cet événement ne m'aurait pas forcément touché personnellement mais aurait été subi par une femme de ma famille, cela pouvant remonter à plusieurs générations mais est resté gravé en moi.


Mais à présent je ne fais plus de la découverte de ce traumatisme enfoui une condition sinequanone à mon bonheur. Je suis parvenue à sauter cette barrière et m'accorde le droit au bonheur et à l'harmonie avec un homme, avec tout ce qui s'ensuit, notamment la maternité.


Apparemment des grossesses et des bébés autour de moi, ainsi qu'une amie qui me sollicitera pour cause de peine de coeur. Et enfin un ou des ex ainsi que des anciens amis qui graviteront, réapparaîtront tout au long de mon existence car j'ai la capacité à me rendre "indispensable" de par mon côté un peu "Mère Thérésa" toujours à l'écoute et à vouloir aider mon prochain.


Enfin, à surveiller côté santé : mes genoux et mes yeux.


Je dois continuer à me fier à mon intuition, extrêmement développée et souvent très fiable.


LA FAMILLE


Des relations toujours complexes, polluées par des non-dits, des tabous... De la distance géographique mais aussi au niveau du coeur, ce n'est pas prêt de changer... Rien de neuf quoi !



Je pense que j'ai oublié pas mal de trucs, notamment de ces petits détails qui me laissent souvent pantoise quant à sa capacité d'intuition. Mine de rien en une heure de presque quasi monologue, il a le temps d'en raconter ! Bien entendu les sceptiques brandiront haut et fort leur réserve, peu m'importe. Le récit écrit de ce type de séance ne reflètera jamais la réalité de cette perception surnaturelle. J'ai suffisamment la tête sur les épaules pour ne pas prendre toutes ces visions pour argent comptant et ne pas orienter volontairement mon futur dans leur sens. Certes, peut-être que ces paroles positives me rassurent, mais il n'empêche que j'ai pu constater, depuis deux ans et demi que je le connais, la véracité d'une grande partie de ses prédictions.


Enfin, pour justifier ce choix musical surprenant - modifié depuis pour laisser la place à une nouveauté que j'aime beaucoup, toute sucrée acidulée. Non en fait, à la parution de cet article, j'avais mis une reprise d'une chanson de Dalida interprétée par Julien, un candidat de "La Nouvelle Star"... Depuis deux semaines je suis cette émission. Alors je sais, c'est un peu tard mais je suis scotchée par le talent de Julien et de Tigane, mon coeur balance entre les deux, même si je trouve que Julien, de par son univers bien à lui, pourrait apporter davantage qu'un Tigane à la scène musicale française. Julien a cette capacité de transformer ce que personnellement je peux qualifier de "daube", comme "Lolita" par exemple ou "One more time", en chef d'oeuvre.


Et dans cette émission, j'apprécie tout particulièrement le choix judicieux des chansons, qui sort complètement de la variétoche à deux balles qu'on nous ressert à toutes les sauces dans d'autres programmes de télé-réalité musicale bien plus formatés. Enfin je trouve les musiciens qui accompagnent les jeunes artistes très très bons et les orchestrations novatrices nous permettent de revisiter totalement les "standards" parfois un peu ringards, il faut bien l'admettre, ce qui leur donne un sang neuf, une fraicheur vivifiante, comme s'ils nous apparaissaient pour la première fois.


Alors ce soir je regarderai les quarts de finale dans les bras de Mon Homme et j'espère que Julie va sortir car je ne la trouve pas au niveau par rapport aux trois autres.


Voilà, j'ai fait ma groupie, je suis contente, alors aurevoir...


Mardi 29 mai 2007

Ce matin je me suis rendue à ma première convocation avec l'AN*E et j'ai vécu un grand moment de pathétique désarroi.


Heureusement que j'étais allée courir avant, au moins j'ai pu garder mon sang-froid pour affronter un conseiller AN*E des plus "formatés", j'avais d'ailleurs l'impression qu'il avait avalé un magnéto qui du coup me régurgitait un méchant play back d'un discours plat et impersonnel.


La rencontre a duré à peu près une demi-heure, durée pendant laquelle le conseiller s'est allègrement rincé l'oeil en matant mon décolleté plutôt que mes yeux lorsqu'il s'adressait à moi.


Vous m'aviez un peu prévenu et cela s'est confirmé : je n'ai rien appris !


Etant sous le régime d'une C*P, dont le but est un retour RAPIDE à l'emploi, je ne peux envisager aucune formation longue tant que je suis sous le joug de cette convention. La seule alternative pour me faire financer une formation serait qu'un employeur s'engage à m'embaucher à l'issue de celle-ci. Autant demander à Paris Hilton d'arrêter de picoler ou essayer de me faire aimer Céline Dion... Mission quasi impossible !! Vous pensez qu'à l'heure actuelle, un employeur serait prêt à attendre plusieurs mois pour m'intégrer à ses effectifs, juste histoire que je termine ma petite formation tranquillement ??? Je n'y crois pas...


Par contre, je suis libre de m'orienter vers un cursus de formation longue et diplômante... à condition que je sorte du statut "C*P" pour revenir au régime classique d'indemnisation chômage, beaucoup moins avantageux bien entendu... Et là encore, il me faudra me débrouiller pour trouver un financement ou, au pire, payer moi-même cette formation. Et quand on connait le coût des cursus proposés par les écoles les plus reconnues, celles qui constituent une excellente carte de visite sur un CV, autant vous dire que je vais d'ores et déjà réfléchir à une activité parallèle et clandestine car si je reprends des études, sans doute ailleurs que dans ma ville, et que je dois financer mes cours ainsi que mon quotidien sur place, j'ai bien peur que mes 57% du salaire brut  n'y suffisent pas !


Quel paradoxe que de vouloir oeuvrer pour un retour rapide à l'emploi tout en refusant de miser sur la formation pour y parvenir de façon optimale...


En gros, je suis encore plus perdue qu'avant... Heureusement que j'ai une bonne dose d'optimisme et de confiance en moi, un homme qui me rassure et mes deux heures quotidiennes de sport, sinon je risquerais de sombrer dans un marasme déprimant.


Je réponds à des offres d'emploi, j'attends d'être rentrée de Paris - nous partons cinq jours à Paris et en Picardie avec Mon Homme la semaine prochaine pour le baptême de son filleul - pour aller m'inscrire dans les agences d'intérim, j'y suis attendue par mes quelques contacts solides établis du temps où je lançais les recrutements dans mon ancienne boite.


Et en même temps je prends des infos sur des organismes qui proposent des formations à distance, histoire de...


Prochain rendez-vous dans un mois pour "faire le point".


Décidément, la vie de chômeuse, lorsque l'on souhaite mener un projet professionnel qui tient à coeur, n'est pas un long fleuve tranquille...


 
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus