Je tiens tout d'abord à vous remercier pour vos encouragements pour l'entretien de vendredi. Je ne vais pas vous faire languir davantage, vous ne l'avez pas mérité !
Je n'ai rencontré aucune déconvenue avec les transports. Arrivée à la Gare de M*rseille, j'ai retrouvé cette ambiance si particulière et indéfinissable qui me fait aimer cette ville, qui décidément a une âme. J'ai ensuite rejoint la navette qui relie la Gare à l'Aéroport, puisque mon entretien se déroulait dans un bureau du Business Center de ce dernier. Et là, dès que le bus a bougé, j'ai compris que le trajet risquait d'être apocalyptique, je me suis collée le MP3 sur les oreilles et pris un chewing gum. Une famille avec quatre enfants s'est installée et j'ai vu les parents armer les enfants de sacs plastoc dès qu'ils se sont assis, j'ai bien compris que les pauvres petits souffraient du mal des transports. Cela n'a pas manqué, ils ont vomi pendant les vingt-cinq minutes qu'a duré le trajet, chacun leur tour !!
Sur ce, l'heure du déjeuner approchant, bon appétit ;-))
Je suis arrivée donc un quart d'heure en avance, toute pimpante après avoir même eu le temps de respirer l'air pur et de me repoudrer le nez. J'ai immédiatement été reçue par le DG de l'entreprise, mon peut-être futur patron donc. Il s'agissait là encore de me présenter, de lui exposer mon parcours professionnel, tel que je l'avais déjà fait avec le consultant du cabinet de recrutement rencontré deux semaines plus tôt. Le contact est très très bien passé. Je me suis sentie de suite très à l'aise face à cet homme, qui dégage beaucoup de calme. Il m'a donné de nouvelles informations sur le poste, décidément très très riche, un sacré challenge si je le décroche. Il tient presque davantage d'un poste de RRH que d'assistante !!
Je lui ai bien fait ressentir ma grande motivation et je crois que j'ai marqué un autre point. Nous avons évoqué un sujet d'actualité lié à l'entreprise en question, sujet sur lequel j'avais lu un article très abouti dans "Le Midi Libre" le matin même, dans le train. J'avais d'ailleurs pris des notes et potassé, considérant que peut-être je pourrais utiliser cette matière pendant l'entretien. Cela n'a pas manqué ! Du coup j'ai pu argumenter, exprimer mon avis et il a semblé apprécier et en tout cas, a constaté que je m'étais documentée.
L'entrevue a duré trois quart d'heures. En fait cette deuxième phase du recrutement est divisée en deux parties, la première étant l'entretien de vendredi donc, avec le DG. Ensuite, je vais devoir retourner à A*x pour rencontrer à nouveau le consultant du cabinet de recrutement, qui me fera passer des tests de personnalité. C'est à l'issue de ceux-ci et en fonction de leurs résultats que le choix final s'effectuera. Le DG reverra la personne retenue afin de lui soumettre une proposition financière. Le tout devrait se terminer fin juillet.
Sur ce poste, toute mention à la rémunération a volontairement été proscrite et comme j'ai compris les raisons de cette "omission" dès le début, je me suis bien retenue de poser la moindre question. J'ai simplement donné mon dernier salaire, et il n'a pas paru démesuré au consultant. En fait, ils veulent recruter une personne qui sera motivée en premier lieu par le poste, et pas par le statut très avantageux qu'il offre.
J'attends donc d'être contactée afin de connaître la date des tests de personnalité, mais comme je ne suis pas très patiente je vais sans doute craquer et appeler demain la collaboratrice qui suit mon dossier au sein du cabinet de recrutement. J'aimerais bien que cela tombe la semaine prochaine, ainsi Mon Homme m'accompagnera puisqu'il sera en vacances, et nous profiterons de cette journée pour visiter les environs.
Bon sang, un mois à attendre pour le verdict final, c'est long !!!
Le soir même, j'ai retrouvé Mon Homme et avec un couple d'amis, nous avons joué pendant deux heures au badmington. Je n'avais plus joué depuis le lycée alors naturellement, je craignais d'être ridicule. La première demi-heure a été laborieuse mais avec les conseils de Mon Homme j'ai vite progressé, à tel point que mes adversaires et mon partenaire en ont été surpris. J'ai vraiment adoré m'adonner à ce sport et j'ai suggéré à Mon Homme que nous prenions un abonnement pour pratiquer régulièrement. Enfin, j'ai constaté avec plaisir que mon pied ne me faisait plus souffrir.
Ensuite chacun de nous deux est retourné dans son appartement et nous nous sommes retrouvés samedi midi. Mon Homme souhaitait depuis un moment changer sa télévision, la sienne datant de plus de vingt ans !! Il a craqué pour un grand écran 102 cm en Full HD, une merveille de technologie qui a tout de même valu que nous changions tout l'aménagement de son salon !! Mais cela en vaut la peine, le soir-même nous avons découvert l'excellente série "Heroes", à laquelle je pressens que nous allons devenir accros d'ailleurs.
Hier temps de chien, Mon Homme tout patraque, contre-coup de la semaine intense et encore des relents de déprime... Cela ne l'a pas empêché d'être tout attentionné avec moi. Lorsque nous nous sommes réveillés, il m'a souhaité un "bon anniversaire". Il m'a fallu quelques dizaines de secondes pour réaliser qu'il n'avait pas perdu la raison mais qu'en ce 1er juillet, cela faisait exactement six mois que nous avions débuté notre histoire d'amour...
Avec une année 2007 qui s'est ouverte dans les bras de l'homme qui m'a fait me réconcilier avec l'amour, je ne peux que le décrocher, ce job !!!
Je n'ai rencontré aucune déconvenue avec les transports. Arrivée à la Gare de M*rseille, j'ai retrouvé cette ambiance si particulière et indéfinissable qui me fait aimer cette ville, qui décidément a une âme. J'ai ensuite rejoint la navette qui relie la Gare à l'Aéroport, puisque mon entretien se déroulait dans un bureau du Business Center de ce dernier. Et là, dès que le bus a bougé, j'ai compris que le trajet risquait d'être apocalyptique, je me suis collée le MP3 sur les oreilles et pris un chewing gum. Une famille avec quatre enfants s'est installée et j'ai vu les parents armer les enfants de sacs plastoc dès qu'ils se sont assis, j'ai bien compris que les pauvres petits souffraient du mal des transports. Cela n'a pas manqué, ils ont vomi pendant les vingt-cinq minutes qu'a duré le trajet, chacun leur tour !!
Sur ce, l'heure du déjeuner approchant, bon appétit ;-))
Je suis arrivée donc un quart d'heure en avance, toute pimpante après avoir même eu le temps de respirer l'air pur et de me repoudrer le nez. J'ai immédiatement été reçue par le DG de l'entreprise, mon peut-être futur patron donc. Il s'agissait là encore de me présenter, de lui exposer mon parcours professionnel, tel que je l'avais déjà fait avec le consultant du cabinet de recrutement rencontré deux semaines plus tôt. Le contact est très très bien passé. Je me suis sentie de suite très à l'aise face à cet homme, qui dégage beaucoup de calme. Il m'a donné de nouvelles informations sur le poste, décidément très très riche, un sacré challenge si je le décroche. Il tient presque davantage d'un poste de RRH que d'assistante !!
Je lui ai bien fait ressentir ma grande motivation et je crois que j'ai marqué un autre point. Nous avons évoqué un sujet d'actualité lié à l'entreprise en question, sujet sur lequel j'avais lu un article très abouti dans "Le Midi Libre" le matin même, dans le train. J'avais d'ailleurs pris des notes et potassé, considérant que peut-être je pourrais utiliser cette matière pendant l'entretien. Cela n'a pas manqué ! Du coup j'ai pu argumenter, exprimer mon avis et il a semblé apprécier et en tout cas, a constaté que je m'étais documentée.
L'entrevue a duré trois quart d'heures. En fait cette deuxième phase du recrutement est divisée en deux parties, la première étant l'entretien de vendredi donc, avec le DG. Ensuite, je vais devoir retourner à A*x pour rencontrer à nouveau le consultant du cabinet de recrutement, qui me fera passer des tests de personnalité. C'est à l'issue de ceux-ci et en fonction de leurs résultats que le choix final s'effectuera. Le DG reverra la personne retenue afin de lui soumettre une proposition financière. Le tout devrait se terminer fin juillet.
Sur ce poste, toute mention à la rémunération a volontairement été proscrite et comme j'ai compris les raisons de cette "omission" dès le début, je me suis bien retenue de poser la moindre question. J'ai simplement donné mon dernier salaire, et il n'a pas paru démesuré au consultant. En fait, ils veulent recruter une personne qui sera motivée en premier lieu par le poste, et pas par le statut très avantageux qu'il offre.
J'attends donc d'être contactée afin de connaître la date des tests de personnalité, mais comme je ne suis pas très patiente je vais sans doute craquer et appeler demain la collaboratrice qui suit mon dossier au sein du cabinet de recrutement. J'aimerais bien que cela tombe la semaine prochaine, ainsi Mon Homme m'accompagnera puisqu'il sera en vacances, et nous profiterons de cette journée pour visiter les environs.
Bon sang, un mois à attendre pour le verdict final, c'est long !!!
Le soir même, j'ai retrouvé Mon Homme et avec un couple d'amis, nous avons joué pendant deux heures au badmington. Je n'avais plus joué depuis le lycée alors naturellement, je craignais d'être ridicule. La première demi-heure a été laborieuse mais avec les conseils de Mon Homme j'ai vite progressé, à tel point que mes adversaires et mon partenaire en ont été surpris. J'ai vraiment adoré m'adonner à ce sport et j'ai suggéré à Mon Homme que nous prenions un abonnement pour pratiquer régulièrement. Enfin, j'ai constaté avec plaisir que mon pied ne me faisait plus souffrir.
Ensuite chacun de nous deux est retourné dans son appartement et nous nous sommes retrouvés samedi midi. Mon Homme souhaitait depuis un moment changer sa télévision, la sienne datant de plus de vingt ans !! Il a craqué pour un grand écran 102 cm en Full HD, une merveille de technologie qui a tout de même valu que nous changions tout l'aménagement de son salon !! Mais cela en vaut la peine, le soir-même nous avons découvert l'excellente série "Heroes", à laquelle je pressens que nous allons devenir accros d'ailleurs.
Hier temps de chien, Mon Homme tout patraque, contre-coup de la semaine intense et encore des relents de déprime... Cela ne l'a pas empêché d'être tout attentionné avec moi. Lorsque nous nous sommes réveillés, il m'a souhaité un "bon anniversaire". Il m'a fallu quelques dizaines de secondes pour réaliser qu'il n'avait pas perdu la raison mais qu'en ce 1er juillet, cela faisait exactement six mois que nous avions débuté notre histoire d'amour...
Avec une année 2007 qui s'est ouverte dans les bras de l'homme qui m'a fait me réconcilier avec l'amour, je ne peux que le décrocher, ce job !!!
par Gajulie
publié dans :
Blablas gajuliens...