Ce matin je me suis rendue à ma première convocation avec l'AN*E et j'ai vécu un grand moment de pathétique désarroi.
Heureusement que j'étais allée courir avant, au moins j'ai pu garder mon sang-froid pour affronter un conseiller AN*E des plus "formatés", j'avais d'ailleurs l'impression qu'il avait avalé un magnéto qui du coup me régurgitait un méchant play back d'un discours plat et impersonnel.
La rencontre a duré à peu près une demi-heure, durée pendant laquelle le conseiller s'est allègrement rincé l'oeil en matant mon décolleté plutôt que mes yeux lorsqu'il s'adressait à moi.
Vous m'aviez un peu prévenu et cela s'est confirmé : je n'ai rien appris !
Etant sous le régime d'une C*P, dont le but est un retour RAPIDE à l'emploi, je ne peux envisager aucune formation longue tant que je suis sous le joug de cette convention. La seule alternative pour me faire financer une formation serait qu'un employeur s'engage à m'embaucher à l'issue de celle-ci. Autant demander à Paris Hilton d'arrêter de picoler ou essayer de me faire aimer Céline Dion... Mission quasi impossible !! Vous pensez qu'à l'heure actuelle, un employeur serait prêt à attendre plusieurs mois pour m'intégrer à ses effectifs, juste histoire que je termine ma petite formation tranquillement ??? Je n'y crois pas...
Par contre, je suis libre de m'orienter vers un cursus de formation longue et diplômante... à condition que je sorte du statut "C*P" pour revenir au régime classique d'indemnisation chômage, beaucoup moins avantageux bien entendu... Et là encore, il me faudra me débrouiller pour trouver un financement ou, au pire, payer moi-même cette formation. Et quand on connait le coût des cursus proposés par les écoles les plus reconnues, celles qui constituent une excellente carte de visite sur un CV, autant vous dire que je vais d'ores et déjà réfléchir à une activité parallèle et clandestine car si je reprends des études, sans doute ailleurs que dans ma ville, et que je dois financer mes cours ainsi que mon quotidien sur place, j'ai bien peur que mes 57% du salaire brut n'y suffisent pas !
Quel paradoxe que de vouloir oeuvrer pour un retour rapide à l'emploi tout en refusant de miser sur la formation pour y parvenir de façon optimale...
En gros, je suis encore plus perdue qu'avant... Heureusement que j'ai une bonne dose d'optimisme et de confiance en moi, un homme qui me rassure et mes deux heures quotidiennes de sport, sinon je risquerais de sombrer dans un marasme déprimant.
Je réponds à des offres d'emploi, j'attends d'être rentrée de Paris - nous partons cinq jours à Paris et en Picardie avec Mon Homme la semaine prochaine pour le baptême de son filleul - pour aller m'inscrire dans les agences d'intérim, j'y suis attendue par mes quelques contacts solides établis du temps où je lançais les recrutements dans mon ancienne boite.
Et en même temps je prends des infos sur des organismes qui proposent des formations à distance, histoire de...
Prochain rendez-vous dans un mois pour "faire le point".
Décidément, la vie de chômeuse, lorsque l'on souhaite mener un projet professionnel qui tient à coeur, n'est pas un long fleuve tranquille...
Heureusement que j'étais allée courir avant, au moins j'ai pu garder mon sang-froid pour affronter un conseiller AN*E des plus "formatés", j'avais d'ailleurs l'impression qu'il avait avalé un magnéto qui du coup me régurgitait un méchant play back d'un discours plat et impersonnel.
La rencontre a duré à peu près une demi-heure, durée pendant laquelle le conseiller s'est allègrement rincé l'oeil en matant mon décolleté plutôt que mes yeux lorsqu'il s'adressait à moi.
Vous m'aviez un peu prévenu et cela s'est confirmé : je n'ai rien appris !
Etant sous le régime d'une C*P, dont le but est un retour RAPIDE à l'emploi, je ne peux envisager aucune formation longue tant que je suis sous le joug de cette convention. La seule alternative pour me faire financer une formation serait qu'un employeur s'engage à m'embaucher à l'issue de celle-ci. Autant demander à Paris Hilton d'arrêter de picoler ou essayer de me faire aimer Céline Dion... Mission quasi impossible !! Vous pensez qu'à l'heure actuelle, un employeur serait prêt à attendre plusieurs mois pour m'intégrer à ses effectifs, juste histoire que je termine ma petite formation tranquillement ??? Je n'y crois pas...
Par contre, je suis libre de m'orienter vers un cursus de formation longue et diplômante... à condition que je sorte du statut "C*P" pour revenir au régime classique d'indemnisation chômage, beaucoup moins avantageux bien entendu... Et là encore, il me faudra me débrouiller pour trouver un financement ou, au pire, payer moi-même cette formation. Et quand on connait le coût des cursus proposés par les écoles les plus reconnues, celles qui constituent une excellente carte de visite sur un CV, autant vous dire que je vais d'ores et déjà réfléchir à une activité parallèle et clandestine car si je reprends des études, sans doute ailleurs que dans ma ville, et que je dois financer mes cours ainsi que mon quotidien sur place, j'ai bien peur que mes 57% du salaire brut n'y suffisent pas !
Quel paradoxe que de vouloir oeuvrer pour un retour rapide à l'emploi tout en refusant de miser sur la formation pour y parvenir de façon optimale...
En gros, je suis encore plus perdue qu'avant... Heureusement que j'ai une bonne dose d'optimisme et de confiance en moi, un homme qui me rassure et mes deux heures quotidiennes de sport, sinon je risquerais de sombrer dans un marasme déprimant.
Je réponds à des offres d'emploi, j'attends d'être rentrée de Paris - nous partons cinq jours à Paris et en Picardie avec Mon Homme la semaine prochaine pour le baptême de son filleul - pour aller m'inscrire dans les agences d'intérim, j'y suis attendue par mes quelques contacts solides établis du temps où je lançais les recrutements dans mon ancienne boite.
Et en même temps je prends des infos sur des organismes qui proposent des formations à distance, histoire de...
Prochain rendez-vous dans un mois pour "faire le point".
Décidément, la vie de chômeuse, lorsque l'on souhaite mener un projet professionnel qui tient à coeur, n'est pas un long fleuve tranquille...
par Gajulie
publié dans :
ANPE, ton univers impitoyable
Depuis lundi, mon moral joue au yoyo mais je ne me laisse pas altérer par ces aléas et je taille la route, je profite de mon temps libre et je me rends compte qu'en fait, je n'ai pas arrêté ces deux derniers jours ! Aujourd'hui enfin je vais pouvoir m'accorder une sieste sur la plage, d'autant que la température flirte allègrement avec les 30°.
La semaine a débuté par une réponse négative suite à l'entretien que j'ai passé mercredi dernier. Pas davantage d'explication, juste un message déposé sur mon portable pendant ma séance de sport... De toute façon je ne le sentais pas et mes premières impressions sont souvent les bonnes.
Après avoir mené une enquête personnelle requiérant patience et persévérance, j'ai finalement appris que mon dossier CRP s'est "égaré" dans les méandres de l'antenne Ass*dic de laquelle je dépends, d'où l'absence de convocation.
Il fallait que cela tombe sur moi...
Hier il m'a donc fallu me rendre chez mon ancien employeur afin de récupérer toutes les pièces du dossier que j'ai apporté aux Ass*dic ce matin. J'avais anticipé le fait que ma bonne foi quant à l'envoi du dossier CRP par mon employeur serait mise en doute, du coup j'ai collé une copie de l'accusé réception du recommandé sous le nez de la glaciale employée qui m'a reçue, cela l'a tout de suite calmée ! Ceci dit, il manque encore quelques pièces, donc je dois retourner voir mon ancienne RRH cet aprem et déposer le tout demain matin à l'accueil de mon antenne Ass*dic pour que l'inscription soit définitivement validée et l'indemnisation enclenchée.
En repartant de mon ancienne boite hier, où j'ai discuté longuement avec quelques anciennes collègues, j'étais quelque peu remontée et le soir, Mon Homme est venu me récupérer et nous sommes allés "débriefer" au bord de la mer.
Au hasard des conversations j'ai eu vent d'une information qui m'a ébranlée et a réveillé la rancoeur que j'entretiens depuis mon licenciement, qui commençait enfin à s'atténuer.
Cette rancoeur, je la déteste car je ne supporte pas d'entretenir de tels ressentiments mais elle est bien là, je ne peux la nier. Pendant cinq ans je me suis investie sans compter pour le Groupe, j'ai beaucoup donné de moi et de toute façon, c'est dans mon tempérament d'être entière.
Cette rancoeur m'empêche aujourd'hui d'envisager de redonner ma confiance à un employeur et de me donner à fond dans des missions qui me seraient confiées dans la crainte latente que tous ces efforts soient vains et que lorsqu'il s'agira de réfléchir à des "gains de productivité", cela ne tombe encore sur moi en lieu et place des fainéants notoires et reconnus qui sévissent en toute impunité dans bien des sociétés.
C'est une des raisons pour lesquelles je ne me sens pas prête à "rempiler" tout de suite. Exactement comme lors d'une rupture amoureuse, j'ai besoin de faire le deuil, de me vider l'esprit, besoin d'une introspection pour mieux rebondir ensuite.
Bref, pour en revenir à ce que j'ai ouï dire hier de la part de mes anciens collègues... Depuis maintenant deux mois ma collègue de l'accueil est en maladie et à priori, n'étant pas loin de la retraite et ayant perdu une grande partie de ses capacités auditives, elle ne devrait pas revenir. Une intérimaire était donc en poste depuis un mois pour la remplacer dans ses fonctions d'accueil, de standardiste, et également en partie pour les services généraux. Une jeune femme très sympathique avec laquelle je me suis de suite bien entendue et très appréciée de l'ensemble du personnel.
Hier, une ancienne collègue m'apprend que cette intérimaire arrête à la fin de cette semaine car mon ancienne RRH souhaite la remplacer par une autre qui pourrait assurer une partie de son assistanat.
Mon sang n'a fait qu'un tour. Pour rappel dans l'entreprise, j'occupais la double fonction d'assistante de direction et assistante RH, et j'ai été remerciée dans le cadre d'un licenciement économique pour SUPPRESSION DE POSTE.
En passant dans le bureau de mon ancienne RRH, je constate effectivement la présence de CV d'assistantes de direction sur son bureau.
Même pas un mois après mon départ, alors même que j'ai clâmé que la suppression de mon poste n'était pas réaliste et que jamais la réorganisation décidée par les grands pontes ne pourrait fonctionner, à savoir sans relais RH et assistante de direction sur le site... Voilà qu'ils se rendent compte qu'au fond, j'avais raison, et ils envisagent donc de me remplacer. Mais comme ils connaissent la loi et savent qu'il est interdit de rouvrir un poste qui a été supprimé, ils vont la contourner et trouver une femme qui va gentiment se faire berner car sous l'appellation "hôtesse d'accueil - standardiste" et avec un salaire de misère, elle se verra petit à petit, sournoisement, confier des missions d'assistanat de direction et RH.
Mon Homme surveille attentivement l'évolution de ce recrutement, il s'est entretenu avec les partenaires sociaux sur le sujet et eux-mêmes ont d'ores et déjà réagi et adressent ce jour un courrier à la Direction sur le sujet. Ils ont demandé à Mon Homme si je pouvais envisager une réintégration mais dans un tel contexte, je ne suis pas sure qu'il s'agisse de la meilleure alternative.
Mon Homme a toujours été convaincu que mon licenciement est intervenu à cause de la relation personnelle que j'entretiens avec lui, salarié de l'entreprise. En qualité d'assistante RH, cette situation pouvait gêner la Direction et par crainte de "fuite d'informations", elle aurait alors pris le prétexte de la suppression de poste pour "casser le couple" au sein de l'entreprise. J'ai évoqué cette question directement avec mon ancienne RRH qui a toujours nié, mais au fond je vais finir par croire que le raisonnement de Mon Homme est pertinent et peut-être proche de la vérité.
En tout cas si jamais le recrutement "déguisé" d'une personne exerçant les mêmes fonctions que moi se confirme, je n'en resterai pas là et si je dois intenter une action auprès des Prud'hommes, je me lancerai. Certes j'ai bénéficié d'une transaction et d'un "silver parachute" à mon départ afin de parer au préjudice financier, mais mon honneur, lui, ne s'achète pas.
A part cela, je continue de me lever très tôt le matin, et ce sans réveil, à croire que mon métabolisme est réglé ainsi, et me rends directement à la salle de sport, car il y fait déjà très très chaud à 6-7 heures du mat' alors je n'ose imaginer en journée, les odeurs corporelles en sus...
Les matinées sont bien remplies, entre les obligations administratives, les coups de fil liés à ma situation, les tâches ménagères, courses etc... Et je profite pleinement du fait d'éviter les jours et heures de pointe pour accomplir tout ceci !! L'après-midi est plutôt consacré à la détente, la recherche d'informations, je potasse aussi un peu mes documents liés à l'administration du personnel... Et je l'espère, dès cet après-midi, la plage !
Enfin pour terminer, je lance un coup de gueule contre les spammers qui, ne pouvant plus passer par l'espace commentaires du fait du codage, envoient désormais leurs messages via l'onglet "contacts" et chaque jour, je me retrouve avec une dizaine de mails à jeter. Alors ennemis spammers je vous le crie haut et fort : non, Mon Homme n'a pas de problème de zizi sexuel et notre libido se porte à merveille alors NON MERCI, pas de Vi*gra ou autres pilules magiques.
Et pour conclure, un message personnel : BON ANNIVERSAIRE toi, mon meilleur ami...
La semaine a débuté par une réponse négative suite à l'entretien que j'ai passé mercredi dernier. Pas davantage d'explication, juste un message déposé sur mon portable pendant ma séance de sport... De toute façon je ne le sentais pas et mes premières impressions sont souvent les bonnes.
Après avoir mené une enquête personnelle requiérant patience et persévérance, j'ai finalement appris que mon dossier CRP s'est "égaré" dans les méandres de l'antenne Ass*dic de laquelle je dépends, d'où l'absence de convocation.
Il fallait que cela tombe sur moi...
Hier il m'a donc fallu me rendre chez mon ancien employeur afin de récupérer toutes les pièces du dossier que j'ai apporté aux Ass*dic ce matin. J'avais anticipé le fait que ma bonne foi quant à l'envoi du dossier CRP par mon employeur serait mise en doute, du coup j'ai collé une copie de l'accusé réception du recommandé sous le nez de la glaciale employée qui m'a reçue, cela l'a tout de suite calmée ! Ceci dit, il manque encore quelques pièces, donc je dois retourner voir mon ancienne RRH cet aprem et déposer le tout demain matin à l'accueil de mon antenne Ass*dic pour que l'inscription soit définitivement validée et l'indemnisation enclenchée.
En repartant de mon ancienne boite hier, où j'ai discuté longuement avec quelques anciennes collègues, j'étais quelque peu remontée et le soir, Mon Homme est venu me récupérer et nous sommes allés "débriefer" au bord de la mer.
Au hasard des conversations j'ai eu vent d'une information qui m'a ébranlée et a réveillé la rancoeur que j'entretiens depuis mon licenciement, qui commençait enfin à s'atténuer.
Cette rancoeur, je la déteste car je ne supporte pas d'entretenir de tels ressentiments mais elle est bien là, je ne peux la nier. Pendant cinq ans je me suis investie sans compter pour le Groupe, j'ai beaucoup donné de moi et de toute façon, c'est dans mon tempérament d'être entière.
Cette rancoeur m'empêche aujourd'hui d'envisager de redonner ma confiance à un employeur et de me donner à fond dans des missions qui me seraient confiées dans la crainte latente que tous ces efforts soient vains et que lorsqu'il s'agira de réfléchir à des "gains de productivité", cela ne tombe encore sur moi en lieu et place des fainéants notoires et reconnus qui sévissent en toute impunité dans bien des sociétés.
C'est une des raisons pour lesquelles je ne me sens pas prête à "rempiler" tout de suite. Exactement comme lors d'une rupture amoureuse, j'ai besoin de faire le deuil, de me vider l'esprit, besoin d'une introspection pour mieux rebondir ensuite.
Bref, pour en revenir à ce que j'ai ouï dire hier de la part de mes anciens collègues... Depuis maintenant deux mois ma collègue de l'accueil est en maladie et à priori, n'étant pas loin de la retraite et ayant perdu une grande partie de ses capacités auditives, elle ne devrait pas revenir. Une intérimaire était donc en poste depuis un mois pour la remplacer dans ses fonctions d'accueil, de standardiste, et également en partie pour les services généraux. Une jeune femme très sympathique avec laquelle je me suis de suite bien entendue et très appréciée de l'ensemble du personnel.
Hier, une ancienne collègue m'apprend que cette intérimaire arrête à la fin de cette semaine car mon ancienne RRH souhaite la remplacer par une autre qui pourrait assurer une partie de son assistanat.
Mon sang n'a fait qu'un tour. Pour rappel dans l'entreprise, j'occupais la double fonction d'assistante de direction et assistante RH, et j'ai été remerciée dans le cadre d'un licenciement économique pour SUPPRESSION DE POSTE.
En passant dans le bureau de mon ancienne RRH, je constate effectivement la présence de CV d'assistantes de direction sur son bureau.
Même pas un mois après mon départ, alors même que j'ai clâmé que la suppression de mon poste n'était pas réaliste et que jamais la réorganisation décidée par les grands pontes ne pourrait fonctionner, à savoir sans relais RH et assistante de direction sur le site... Voilà qu'ils se rendent compte qu'au fond, j'avais raison, et ils envisagent donc de me remplacer. Mais comme ils connaissent la loi et savent qu'il est interdit de rouvrir un poste qui a été supprimé, ils vont la contourner et trouver une femme qui va gentiment se faire berner car sous l'appellation "hôtesse d'accueil - standardiste" et avec un salaire de misère, elle se verra petit à petit, sournoisement, confier des missions d'assistanat de direction et RH.
Mon Homme surveille attentivement l'évolution de ce recrutement, il s'est entretenu avec les partenaires sociaux sur le sujet et eux-mêmes ont d'ores et déjà réagi et adressent ce jour un courrier à la Direction sur le sujet. Ils ont demandé à Mon Homme si je pouvais envisager une réintégration mais dans un tel contexte, je ne suis pas sure qu'il s'agisse de la meilleure alternative.
Mon Homme a toujours été convaincu que mon licenciement est intervenu à cause de la relation personnelle que j'entretiens avec lui, salarié de l'entreprise. En qualité d'assistante RH, cette situation pouvait gêner la Direction et par crainte de "fuite d'informations", elle aurait alors pris le prétexte de la suppression de poste pour "casser le couple" au sein de l'entreprise. J'ai évoqué cette question directement avec mon ancienne RRH qui a toujours nié, mais au fond je vais finir par croire que le raisonnement de Mon Homme est pertinent et peut-être proche de la vérité.
En tout cas si jamais le recrutement "déguisé" d'une personne exerçant les mêmes fonctions que moi se confirme, je n'en resterai pas là et si je dois intenter une action auprès des Prud'hommes, je me lancerai. Certes j'ai bénéficié d'une transaction et d'un "silver parachute" à mon départ afin de parer au préjudice financier, mais mon honneur, lui, ne s'achète pas.
A part cela, je continue de me lever très tôt le matin, et ce sans réveil, à croire que mon métabolisme est réglé ainsi, et me rends directement à la salle de sport, car il y fait déjà très très chaud à 6-7 heures du mat' alors je n'ose imaginer en journée, les odeurs corporelles en sus...
Les matinées sont bien remplies, entre les obligations administratives, les coups de fil liés à ma situation, les tâches ménagères, courses etc... Et je profite pleinement du fait d'éviter les jours et heures de pointe pour accomplir tout ceci !! L'après-midi est plutôt consacré à la détente, la recherche d'informations, je potasse aussi un peu mes documents liés à l'administration du personnel... Et je l'espère, dès cet après-midi, la plage !
Enfin pour terminer, je lance un coup de gueule contre les spammers qui, ne pouvant plus passer par l'espace commentaires du fait du codage, envoient désormais leurs messages via l'onglet "contacts" et chaque jour, je me retrouve avec une dizaine de mails à jeter. Alors ennemis spammers je vous le crie haut et fort : non, Mon Homme n'a pas de problème de zizi sexuel et notre libido se porte à merveille alors NON MERCI, pas de Vi*gra ou autres pilules magiques.
Et pour conclure, un message personnel : BON ANNIVERSAIRE toi, mon meilleur ami...
par Gajulie
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ANPE, ton univers impitoyable
Les vacances touchent à leur fin et enfin, l'été est vraiment arrivé depuis... aujourd'hui ! Y'a pas de justice... Non, je parle de "vacances" car je n'ai pas encore vraiment intégré mon nouveau statut de "demandeuse d'emploi", étant donné que je suis passée directement de ma dernière journée de boulot aux vacances avec Mon Homme.
Mais lui retourne bosser lundi et là, vraiment, je vais bien être obligée d'assimiler ma nouvelle situation.
Pour faire suite aux interrogations postales évoquées à la fin du précédent article, ma RRH a retrouvé les preuve de dépôt et accusé réception du recommandé adressé aux Assedic pour la demande d'allocation CRP. Il a été réceptionné le 9 mai et naturellement, je n'ai aucune nouvelle depuis ! J'appellerai lundi pour faire le forcing.
Quant à la notification de licenciement, je l'ai reçue mercredi matin, soit le 16 mai... Pour information, il avait quitté ma société, située à vol d'oiseau à 5 km de chez moi, le lundi 30 avril ! Non non y'a pas à dire, la Poste est au top chez moi...
Autre exemple pour appuyer cette affirmation : ma RRH m'a envoyé un chèque correspondant à un remboursement que me devait le Comité d'Entreprise de ma boite. Elle l'a posté début mai... Il lui a été retourné aujourd'hui car elle avait oublié de noter, en plus du numéro et du nom de la rue, le numéro de boite à lettres !! Pour information, mon nom est écrit en GROS et GRAS sur celle-ci... No comment !
Sinon, j'ai découvert à mes dépens deux petits souvenirs inattendus ramenés d'Angleterre à l'insu de mon plein gré : une angine et une sinusite ! Le tout s'est déclaré dans la nuit de mardi à mercredi et je me suis réveillée mercredi matin avec 38,5° de fièvre. Sachant que j'étais convoquée pour un entretien le jour même à 14h30 et que je ne suis que très rarement malade, je n'ai pas interprété la survenue de ces microbes comme un bon présage...
Après deux jours à me gaver de Paracétamol, de collutoire tout dégoutant et de thé miel-citron, le mal semble enrayé mais je reste vigilante car je suis très sensible aux climatisations en début de saison d'été...
Ce matin enfin, je me sentais nettement mieux et enfin j'ai pu retrouver le plaisir du footing, après dix jours d'interruption. J'ai repris en douceur et petit à petit je vais augmenter la cadence pour retrouver mes performances dithyrambiques d'avant-Angleterre, où j'étais parvenue à courir 1h40 d'affilée, sans peiner, seulement stoppée par une vilaine ampoule au pied !!
Avec la chaleur qu'il fait dans la salle de sport dès le milieu de la matinée, je pense que je vais garder mon rythme "boulot", c'est à dire m'y rendre à 6h00 le matin...
Mon Homme aussi a été tout patraque ces derniers jours, un peu enrhumé également, vive le climat grand-breton... mais surtout en proie au stress. Il a beaucoup "somatisé" à cause de ses entretiens de mercredi et aujourd'hui. Ce changement de job signifierait un bouleversement radical dans son quotidien : un temps de trajet beaucoup plus long et donc plus de possibilité d'aller au sport ou de rentrer chez lui le midi, des horaires à rallonge du fait de la cadence infernale et surtout, de nouvelles technologies à intégrer mais qui enrichiraient considérablement son curriculum vitae.
Mon Homme a longuement réfléchi et il souhaite privilégier sa vie privée et son bien-être, donc sa relation avec moi et également le temps qu'il consacre au sport. Il a été franc et direct avec l'employeur en question qui reste tout de même très intéressé par sa candidature. A suivre donc...
Quant à moi, j'ai donc participé mercredi à mon premier entretien d'embauche depuis... cinq ans. J'ai trouvé l'ensemble plutôt convivial et malgré la maladie, je me suis sentie très décontractée et à l'aise. En revanche, le Directeur Général et le Directeur adjoint, qui m'ont reçue, n'ont rien laissé paraître de leur impression, de leurs réactions. Ils ont cependant semblé apprécier le fait que j'avais établi une liste de questions en préparation à cet entretien.
Le poste ne correspond pas exactement à mon projet d'évolution professionnelle, puisqu'il ne comporte aucune mission RH. Cependant, mon entourage me recommande vivement de foncer si je suis retenue pour le poste, et ce pour plusieurs raisons :
- il s'agit d'intégrer un "service public" sans pour autant adopter le statut de fonctionnaire. En effet, cette "administration" est gérée comme une entreprise, avec un directoire et une convention collective. Une chose est certaine, c'est qu'elle ne risque aucunement de péricliter, donc la sécurité de l'emploi est assurée.
- cette convention collective, justement, semble plutôt avantageuse : 14 mois de salaire, plus de 20 jours RTT, une Mutuelle etc etc...
- mettre un pied dans cette structure en qualité de collaboratrice du Directeur Général serait aussi très gratifiant sur mon CV qui semble déjà plutôt attractif vu que pour l'instant je suis convoitée par les employeurs sans même avoir à répondre à des offres d'emploi !
- le salaire proposé (rapporté sur 14 mois) correspond à celui que je percevais dans mon ancienne boite.
Pour la petite anecdote, car il en fallait bien une... Je n'ai rien caché de ma situation actuelle, à savoir le licenciement récent qui a constitué une épreuve difficile à surmonter - oui j'en ai un peu rajouté car je souhaitais leur expliquer que je ne pourrais pas être disponible immédiatement du fait que j'avais pris des engagements personnels pour aller voir les miens et du coup envisager une date d'embauche dans quelques semaines seulement, histoire que je respire encore un peu avant...
Bref, j'ai donc évoqué mon passé récent et alors que nous discutions de toute autre chose, à savoir d'aspects plus "pratiques" liés au poste, le Directeur Général me demande :
Lui : "Vous êtes sous antidépresseurs actuellement ?"
Moi (surprise, pensez donc, par la question) : "Pourquoi cette question ?"
Lui : "Non mais je vous le demande car comme vous avez évoqué le fait que vous ayez mal vécu votre licenciement"
Moi : "Non non, pas de petites pilules magiques. Je suis positive de nature, encore plus lorsqu'il s'agit de mon avenir professionnel. J'ai la chance également d'être très bien entourée dans ma vie personnelle et enfin, je pratique beaucoup de sport, ce qui me permet de chasser toutes les énergies négatives."
Lui : "Bon bon, très bien".
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j'ai trouvé cette question extrêmement malvenue de la part d'un Directeur Général d'un organisme tel que celui-ci, encore heureux que je ne vous en révèle pas davantage sinon vous seriez sur les fesses... J'ai été presque choquée par sa tournure personnelle et déplacée.
Que se serait-il passé si j'avais répondu "oui" ? Aurais-je alors pu faire l'objet d'une quelconque discrimination ? Je vous l'avoue, j'ai été refroidie et du coup, si ma candidature est retenue, je ne sais pas comment je vais gérer...
J'en ai discuté aujourd'hui avec mon ancienne RRH, elle a approuvé ma réaction et a confirmé qu'il était allé trop loin dans l'interrogatoire.
Suite sans doute courant de la semaine prochaine, je serai alors fixée sur l'issue de cette entrevue... Sincèrement, j'ai le popotin entre deux chaises et je déteste ce genre de position !
A part cela, je vais vous abandonner car le beau Christian Troy revient chaque vendredi soir hanter mes débuts de nuit, alors bon, j'vous aime bien mais vous comprendrez que j'ai d'autres chats à fouetter ;-)
Mais lui retourne bosser lundi et là, vraiment, je vais bien être obligée d'assimiler ma nouvelle situation.
Pour faire suite aux interrogations postales évoquées à la fin du précédent article, ma RRH a retrouvé les preuve de dépôt et accusé réception du recommandé adressé aux Assedic pour la demande d'allocation CRP. Il a été réceptionné le 9 mai et naturellement, je n'ai aucune nouvelle depuis ! J'appellerai lundi pour faire le forcing.
Quant à la notification de licenciement, je l'ai reçue mercredi matin, soit le 16 mai... Pour information, il avait quitté ma société, située à vol d'oiseau à 5 km de chez moi, le lundi 30 avril ! Non non y'a pas à dire, la Poste est au top chez moi...
Autre exemple pour appuyer cette affirmation : ma RRH m'a envoyé un chèque correspondant à un remboursement que me devait le Comité d'Entreprise de ma boite. Elle l'a posté début mai... Il lui a été retourné aujourd'hui car elle avait oublié de noter, en plus du numéro et du nom de la rue, le numéro de boite à lettres !! Pour information, mon nom est écrit en GROS et GRAS sur celle-ci... No comment !
Sinon, j'ai découvert à mes dépens deux petits souvenirs inattendus ramenés d'Angleterre à l'insu de mon plein gré : une angine et une sinusite ! Le tout s'est déclaré dans la nuit de mardi à mercredi et je me suis réveillée mercredi matin avec 38,5° de fièvre. Sachant que j'étais convoquée pour un entretien le jour même à 14h30 et que je ne suis que très rarement malade, je n'ai pas interprété la survenue de ces microbes comme un bon présage...
Après deux jours à me gaver de Paracétamol, de collutoire tout dégoutant et de thé miel-citron, le mal semble enrayé mais je reste vigilante car je suis très sensible aux climatisations en début de saison d'été...
Ce matin enfin, je me sentais nettement mieux et enfin j'ai pu retrouver le plaisir du footing, après dix jours d'interruption. J'ai repris en douceur et petit à petit je vais augmenter la cadence pour retrouver mes performances dithyrambiques d'avant-Angleterre, où j'étais parvenue à courir 1h40 d'affilée, sans peiner, seulement stoppée par une vilaine ampoule au pied !!
Avec la chaleur qu'il fait dans la salle de sport dès le milieu de la matinée, je pense que je vais garder mon rythme "boulot", c'est à dire m'y rendre à 6h00 le matin...
Mon Homme aussi a été tout patraque ces derniers jours, un peu enrhumé également, vive le climat grand-breton... mais surtout en proie au stress. Il a beaucoup "somatisé" à cause de ses entretiens de mercredi et aujourd'hui. Ce changement de job signifierait un bouleversement radical dans son quotidien : un temps de trajet beaucoup plus long et donc plus de possibilité d'aller au sport ou de rentrer chez lui le midi, des horaires à rallonge du fait de la cadence infernale et surtout, de nouvelles technologies à intégrer mais qui enrichiraient considérablement son curriculum vitae.
Mon Homme a longuement réfléchi et il souhaite privilégier sa vie privée et son bien-être, donc sa relation avec moi et également le temps qu'il consacre au sport. Il a été franc et direct avec l'employeur en question qui reste tout de même très intéressé par sa candidature. A suivre donc...
Quant à moi, j'ai donc participé mercredi à mon premier entretien d'embauche depuis... cinq ans. J'ai trouvé l'ensemble plutôt convivial et malgré la maladie, je me suis sentie très décontractée et à l'aise. En revanche, le Directeur Général et le Directeur adjoint, qui m'ont reçue, n'ont rien laissé paraître de leur impression, de leurs réactions. Ils ont cependant semblé apprécier le fait que j'avais établi une liste de questions en préparation à cet entretien.
Le poste ne correspond pas exactement à mon projet d'évolution professionnelle, puisqu'il ne comporte aucune mission RH. Cependant, mon entourage me recommande vivement de foncer si je suis retenue pour le poste, et ce pour plusieurs raisons :
- il s'agit d'intégrer un "service public" sans pour autant adopter le statut de fonctionnaire. En effet, cette "administration" est gérée comme une entreprise, avec un directoire et une convention collective. Une chose est certaine, c'est qu'elle ne risque aucunement de péricliter, donc la sécurité de l'emploi est assurée.
- cette convention collective, justement, semble plutôt avantageuse : 14 mois de salaire, plus de 20 jours RTT, une Mutuelle etc etc...
- mettre un pied dans cette structure en qualité de collaboratrice du Directeur Général serait aussi très gratifiant sur mon CV qui semble déjà plutôt attractif vu que pour l'instant je suis convoitée par les employeurs sans même avoir à répondre à des offres d'emploi !
- le salaire proposé (rapporté sur 14 mois) correspond à celui que je percevais dans mon ancienne boite.
Pour la petite anecdote, car il en fallait bien une... Je n'ai rien caché de ma situation actuelle, à savoir le licenciement récent qui a constitué une épreuve difficile à surmonter - oui j'en ai un peu rajouté car je souhaitais leur expliquer que je ne pourrais pas être disponible immédiatement du fait que j'avais pris des engagements personnels pour aller voir les miens et du coup envisager une date d'embauche dans quelques semaines seulement, histoire que je respire encore un peu avant...
Bref, j'ai donc évoqué mon passé récent et alors que nous discutions de toute autre chose, à savoir d'aspects plus "pratiques" liés au poste, le Directeur Général me demande :
Lui : "Vous êtes sous antidépresseurs actuellement ?"
Moi (surprise, pensez donc, par la question) : "Pourquoi cette question ?"
Lui : "Non mais je vous le demande car comme vous avez évoqué le fait que vous ayez mal vécu votre licenciement"
Moi : "Non non, pas de petites pilules magiques. Je suis positive de nature, encore plus lorsqu'il s'agit de mon avenir professionnel. J'ai la chance également d'être très bien entourée dans ma vie personnelle et enfin, je pratique beaucoup de sport, ce qui me permet de chasser toutes les énergies négatives."
Lui : "Bon bon, très bien".
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j'ai trouvé cette question extrêmement malvenue de la part d'un Directeur Général d'un organisme tel que celui-ci, encore heureux que je ne vous en révèle pas davantage sinon vous seriez sur les fesses... J'ai été presque choquée par sa tournure personnelle et déplacée.
Que se serait-il passé si j'avais répondu "oui" ? Aurais-je alors pu faire l'objet d'une quelconque discrimination ? Je vous l'avoue, j'ai été refroidie et du coup, si ma candidature est retenue, je ne sais pas comment je vais gérer...
J'en ai discuté aujourd'hui avec mon ancienne RRH, elle a approuvé ma réaction et a confirmé qu'il était allé trop loin dans l'interrogatoire.
Suite sans doute courant de la semaine prochaine, je serai alors fixée sur l'issue de cette entrevue... Sincèrement, j'ai le popotin entre deux chaises et je déteste ce genre de position !
A part cela, je vais vous abandonner car le beau Christian Troy revient chaque vendredi soir hanter mes débuts de nuit, alors bon, j'vous aime bien mais vous comprendrez que j'ai d'autres chats à fouetter ;-)
par Gajulie
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ANPE, ton univers impitoyable